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    Amériques

    A la Une : Obama trop indulgent avec Kadhafi ?

    La Lybie reste à la une des quotidiens américains. Le Washington Post s’interroge : « Les Etats-Unis se montrent-ils trop mous face à Kadhafi ? ». En principe, le cas libyen devrait être assez clair pour l’administration Obama. Le dictateur Kadhafi, que l’ancien président Ronald Reagan avait jadis qualifié de chien enragé, n’est pas un ami des Américains. Contrairement à l’Egyptien Hosni Moubarak. Mais malgré la guerre de Kadhafi contre son propre peuple, comme l’écrit le Washington Post, Obama refuse, pour l’instant, de condamner le dirigent libyen. Ainsi le porte-parole de la secrétaire d’Etat Hillary Clinton soulignait encore hier, après le discours de Kadhafi, que le sort du dictateur est une affaire strictement libyenne.

    Le New York Times, a recueillis des témoignages à Tripoli juste quelques minutes après l’apparition de Kadhafi à la télévision. Les gens ont très peur, préférant rester dans leur maison pour ne pas se faire tirer dessus par les pro-Kadhafi. Des supporteurs du régime, raconte un témoin, ont pris des camions et sont allés vers la banlieue de Tripoli, à la recherche des opposants. Conclusion du New York Times : « Alors que la révolte prend de l’ampleur dans l’est du pays, Kadhafi resserre l’étau dans la capitale ».

    Kadhafi, un hypochondriaque qui aime les courses de chevaux

    Le journal de New York fournit aussi quelques détails sur la personnalité et la vie familiale du dictateur libyen. Révélés par WikiLeaks, les télégrammes diplomatiques américains décrivent Kadhafi comme une personne hypochondriaque qui a peur de traverser la mer et jeûne souvent le lundi et le jeudi. Amateur des courses de chevaux et de flamenco, il s’est lui-même attribué – parmi tant d’autres titres – celui de roi de la culture. Les diplomates américains ont noté également que le somptueux train de vie de la famille Kadhafi commençait à agacer sérieusement les jeunes Libyens en quête de travail.

    La révolte libyenne divise l’Amérique latine

    Le journal argentin La Nacion se fait l’écho de trois pays sud-américains qui ont exprimé leur soutien au régime Kadhafi : Cuba, Venezuela et Nicaragua. Ils se sont distanciés, par leurs prises de position, de la pluie de condamnations qui s’est abattue sur le régime libyen. Alors que Fidel Castro craint une invasion de la Libye par l’Otan, le président vénézuélien Hugo Chavez se dit préoccupé par «… la situation dans le pays frère ». Et au Nicaragua, Daniel Ortega estime que Kadhafi est en train de mener une grande bataille. Des déclarations qui étonnent certains internautes. L’un d’entre eux écrit sur le site de La Nacion : « Il est temps que ces grands défenseurs de la révolution bolivarienne entament leur autocritique. Ils ne voient pas ce qui se passe là-bas, dans le monde arabe, se demande ce lecteur qui fustige l’hypocrisie et le mensonge des trois pays « amis » de la Libye.

    Et d’après le journal, la Bolivie prend une position intermédiaire entre les pro et les anti-Kadhafi en Amérique du Sud. Le président Evo Morales s’est borné à demander au leader nord-africain de chercher, avec la population, une solution pacifique pour résoudre la crise. Une réaction timide qui contraste avec la fermeté du Brésil. La Nacion rappelle que la présidente Dilma Rousseff avait considéré l’usage de la violence contre la population libyenne comme inacceptable.

    Les ennuis judiciaires de Lula

    Le ministère public de Brasilia a demandé l’ouverture d’une procédure contre Lula. Il l’accuse d’avoir utilisé les fonds publics pour financer une campagne de publicité qui aurait dû être payée avec de l’argent privé. En 2004 Lula avait envoyé quelque 11 millions de lettres destinées aux retraités leur expliquant comment obtenir des prêts à taux réduits.

    Selon le journal brésilien Folha de Sao Paolo, le parquet veut maintenant geler les avoirs de l’ancien chef d’Etat ainsi que ceux de son ancien ministre de la Prévision sociale, Almir Lando, lui aussi accusé dans cette affaire. L’entourage de Lula se prépare maintenant à organiser la défense de l’homme politique le plus populaire du Brésil.

    En cas de condamnation, estime pour sa part le journal O Globo, les deux hommes pourraient perdre leurs droits politiques, payer une lourde amende ou encore se voir retirer leur retraite. Réaction d’un internaute sur le site du journal : « Je suis curieux de savoir quand est-ce que l’électeur brésilien finira par avoir honte de cette bande de corrompus ».

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