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    Amériques

    En Bolivie, l'ex-patron de la lutte anti-drogue arrêté pour trafic

    media Le Bolivien René Sanabria (c), alors chef de la lutte anti-drogue, à La Paz, le 26 novembre 2008. AFP/Aizar Raldes

    En Bolivie, le gouvernement d’Evo Morales est fortement critiqué après l’arrestation vendredi 25 février 2011, au Panama, de l’ancien patron bolivien de la lutte anti-drogue. Le général de police en retraite René Sanabria a ensuite été extradé vers les Etats-Unis et mis en examen lundi pour trafic de drogue. Il est accusé d’avoir, entre autres, personnellement supervisé en novembre 2010 l’envoi de 144 kg de cocaïne depuis la Bolivie vers les Etats-Unis. L’affaire embarrasse Evo Morales dont la politique anti-narcotrafic est sous le feu des critiques.

    Avec notre correspondant à La Paz, Reza Nourmamode

    « La trahison d’un mauvais policier », « une affaire personnelle, pas institutionnelle ». Le gouvernement bolivien tente bien de minimiser la portée de l’affaire, mais celle-ci risque de décrédibiliser durablement sa politique de lutte anti-drogue.

    Car le scandale ne touche pas n’importe qui. Le général de police retraité René Sanabria a en effet été durant deux ans à la tête des forces spéciales de lutte contre le narcotrafic, entre 2007 et 2009, avant de diriger une cellule de renseignement au sein du ministère de l’Intérieur.

    L’affaire, de plus, intervient à la suite d’autres semblables qui ont éclaboussé ces dernières années des fonctionnaires boliviens, et même des élus du parti MAS du président Morales. « Nous sommes face à un narco-gouvernement », a réagi Ernesto Justiniano, membre de l’opposition de droite.

    Si une telle conclusion semble exagérée, le constat est cependant sans appel sur l’ampleur de la pénétration des réseaux du narcotrafic dans les plus hautes sphères du pouvoir.

    Près de trois ans après l’expulsion de la DEA, l’agence américaine anti-drogue, du territoire bolivien, le gouvernement de Morales a certes augmenté les saisies de cocaïne et les démantèlements de laboratoire, mais donne une fâcheuse impression d’impuissance face aux trafiquants.

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