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    Amériques

    La Cour suprême des Etats-Unis doit se prononcer sur la plus importante class action de l’histoire

    media Le bâtiment de la Cour suprême des Etats-Unis. Wikipédia

    La Cour suprême américaine s’est penché, mardi 29 mars 2011, sur la validité d’une action collective, « class action », contre l’entreprise Wal-Mart. En effet, plus d’un demi-million d’employées et d’anciennes employées du géant de la distribution tentent un recours en justice pour discrimination salariale. Une démarche contestée par le groupe Wal-Mart. Et durant l’audience, face aux avocats des deux parties, la Cour a semblé perplexe.

    Avec notre correspondant à Washington, Raphaël Reynes

    Devant les neuf juges de la plus haute instance judicaire des Etats-Unis chaque camps avance ses arguments. L’avocat de Wal-Mart rappelle que chaque employée a une histoire différente, qu’il n’y a pas d’élément commun entre chacune qui justifie une seule et même action en justice, affirme Théodore Boutrous.

    Joseph Sellers répond quelque instant plus tard. « Wal-Mart donnait à ses directeurs carte blanche en matière d’augmentation ou de promotion de ses employés », déclare le défenseur des six première femmes à avoir déposé plainte. « Ce droit discrétionnaire était utilisé pour payer les femmes moins bien que les hommes », ajoute l’avocat.

    Face à eux, les neuf juges sont visiblement perplexes. Certains, notamment les trois femmes qui siègent à la Cour, soulignent que Wal-Mart reçoit chaque semaine le compte rendu d’une nouvelle affaire de discrimination.

    Mais le très conservateur Antonin Scalia émet des doutes. « Pensez-vous vraiment montrer que cette politique était centralisée chez Wal-Mart ? », questionne le juge. Même Anthony Kennedy, qui oscille souvent entre conservateurs et progressistes, semble très hésitant. « Je ne suis pas sûr de voir l’illégalité », déclare-t-il.

    La décision de la Cour suprême est attendue d’ici la fin du mois de juin.

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