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    Amériques

    Evo Morales face à une vague de mécontentement populaire

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    En Bolivie, la grogne continue après onze jours de manifestations. Les négociations entre le gouvernement et les syndicats ont fait des progrès et les autorités ont lâché du lest, mais toutes les revendications n'ont pas été satisfaites. Et le président Evo Morales est affaibli par ce conflit.

    Maintien des assurances publiques de santé, relance de l'économie... mais l'augmentation des salaires pose toujours problème. Les syndicats réclament 15% de plus pour tout le monde, alors que le gouvernement ne propose qu'une hausse de 10% et serait prêt à consentir jusqu'à 12% pour certains salariés.

    La contestation, parfois violente, avec des routes bloquées et des heurts avec la police, a été menée depuis onze jours par les mineurs, les enseignants, surtout ceux des campagnes, et les personnels du système de santé. Le président Evo Morales ne s'est pas impliqué directement dans les négociations, mais il est, lui aussi, visé par la vague de mécontentement populaire qui secoue la Bolivie.

    La situation sociale a commencé à se dégrader à la fin de l'année dernière, lorsque Evo Morales a décidé d'augmenter le prix des combustibles de plus de 80%. Une mesure vite abandonnée, mais qui a déclenché une hausse générale des prix.

    Ancien syndicaliste, pourfendeur de l'économie libérale, aidé par les grandes centrales syndicales lors des élections présidentielles de 2005 et 2009, Morales se pose aujourd'hui, plutôt en bon gestionnaire. Il dit qu'il doit « veiller sur l'économie du pays ».

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