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    Amériques

    A la une : le procès de Hosni Moubarak

    Le « pharaon » devant les juges

    L’impensable est devenu réalité, écrit le New York Times. Le « pharaon » se trouve dans le box des accusés. « Et ça, c’est une vraie révolution ! », raconte un Egyptien au journal de New York. L’ambiance au Caire est fébrile, écrit le journaliste, tout le monde attendait avec impatience de voir le vieux raïs entrer dans la salle d’audience. Les conversations dans les cafés de la capitale tournent autour d’une seule question : qui l’aurait cru ? Cet homme jadis tout puissant, une sorte de demi-dieu, jugé comme un simple mortel. « Voilà la preuve que nous sommes un Etat de droit », jubile un Cairote, interviewé par le New York Times.

    A l’heure de ce procès Moubarak, la presse s’interroge sur le soutien des pays arabes au mouvement démocratique dans la région. Selon le Christian Science Monitor, aucun pays voisin de l’Egypte, y compris Israël, ne souhaitait en fait la chute de Moubarak. Même chose pour la révolution tunisienne, qui embarrassait nombre de régimes autocrates.

    Cette gêne explique aussi en partie pourquoi les pays arabes restent inertes face à la crise syrienne. Après quatre mois de soulèvement populaire, qui a fait au moins 1 500 morts, c’est silence radio dans toutes les capitales du Moyen-Orient. Du coup, leur soutien à l’intervention occidentale en Libye doit être considéré comme une exception, commente le Christian Science Monitor. Le colonel Kadhafi étant devenu un paria dans la région, la Ligue arabe était de fait très motivée pour se débarrasser de lui.

    « Massacre à la tronçonneuse » à Washington
     
    Le président américain a finalement signé l’accord sur la dette mais d’après le journal québécois Le Devoir, «rien n'est réglé ». Leconflit autour de la dette est à peine enterré que le locataire de la Maison Blanche évoque déjà une autre bataille. Barack Obama a promis hier ne pas avoir renoncé à augmenter l'impôt des riches et des grandes entreprises. « On ne peut pas éliminer le déficit avec seulement des réductions de dépenses… », affirme Obama, cité par Le Dévoir. «Il faudra une approche équilibrée, une réforme de la fiscalité de sorte que les plus riches et les sociétés paient leur juste part ».

    En attendant, la presse américaine revient sur le marathon des négociations qui ont débouché sur l’accord final. Certains éditorialistes n’hésitent pas à puiser dans le registre du cinéma pour évoquer ce qui s’est passé, ces dernières semaines, à Washington. Maureen Dowd parle dans le New York Times d’un massacre à la tronçonneuse, allusion faite au fameux film d’horreur des années 1970. Un député démocrate va dans le même sens. Il compare le compromis élaboré entre son parti et les républicains à un « sandwich satanique saupoudré de sucre glace ».

    Un de ses collègues parle du Rosemary’s Tea Party en référence au thriller Rosemary’s Baby de Roman Polanski. En fait, ceux qui s’acharnaient sur Barack Obama, voire sur leur propre chef de parti, se comportaient comme des vampires : ils suçaient la réputation de leur pays. Il est fort dommage, estime le New York Times, que pendant toute la durée de ce spectacle effrayant, le président se soit caché sous sa chaise.

    Jugement au Guatemala : 6 060 années de prison
     
    Au Guatemala, trois anciens militaires ont été condamnés à 6 060 années de prison chacun. Un quatrième officier doit, en théorie, écoper une peine de 6 066 années derrière les barreaux. Voilà ce que le Diario de Centro América appelle un jugement historique. Tous les quatre ont été reconnus coupables d’avoir assassiné 201 paysans durant la guerre civile, au début des années 1980. Lorsque les juges ont prononcé la sentence, il y a eu des applaudissements dans la salle du tribunal.
     
    « C’est une grande satisfaction », s’exclame une certaine Blanca Hernandez dans les colonnes du journal guatémaltèque. Elle est membre d’une association qui bataillait depuis 27 ans pour cette condamnation. Toujours selon le Diario de Centro América, les ex-officiers ont reçu le verdict comme une douche froide. Incrédules, ils ont écouté les décisions des juges. Après la condamnation, ils ont continué à affirmer : « Nous n’avons rien à voir avec ce massacre ».

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