GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mardi 24 Mai
Mercredi 25 Mai
Jeudi 26 Mai
Vendredi 27 Mai
Aujourd'hui
Dimanche 29 Mai
Lundi 30 Mai
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    Chili : le bilan humain de la dictature d'Augusto Pinochet revu à la hausse

    media

    Jeudi 18 août, le président chilien Sebastian Pinera a reçu un nouveau rapport sur les violations des droits de l’homme commises sous la dictature, entre 1973 et 1990. On y découvre près de 10 000 nouveaux cas de tortures et d’emprisonnements politiques. Ainsi que trente nouveaux cas de disparitions et d’exécutions politiques.

    Avec notre correspondante à Santiago, Claire Martin

    Près de 38 000 personnes ont été torturées sous la dictature d’Augusto Pinochet. Plus de 3 200 ont été tuées ou portées disparues. Ce sont les chiffres établis par la nouvelle Commission des droits de l’homme, chargée de compléter les informations jusqu’ici connues. En 1991, au lendemain de la dictature, un premier rapport, dit Rettig, a établi le nombre de morts et disparus au Chili. En 2005, un second, dit Valech, a comptabilisé les cas de tortures et d’arrestations pour raisons politiques.

    Mais beaucoup de victimes avaient gardé le silence. Il y a un an et demi, une nouvelle commission a été formée. Elle a recueilli 32 000 témoignages et a retenu près d’un tiers d’entre eux. Pour l’association des disparus sous la dictature, « c’est une nouvelle offense faites aux victimes ». Cette dernière ne comprend pas que tant de cas aient été jugés irrecevables.

    L’association rappelle aussi que ces rapports ne permettent pas de faire justice. Les noms des bourreaux, qui apparaissent dans les témoignages, sont gardés sous silence durant 50 ans. Le gouvernement devrait verser aux nouvelles victimes une réparation : 178 euros mensuels, en plus de bénéfices dans l'éducation et la santé.

    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.