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    Un nouveau président pour l'agence Standard & Poor’s

    media Douglas Peterson (photo), actuellement directeur opérationnel de Citibank remplacera Deven Sharma à la tête de Standard & Poor's. REUTERS/Kiyoshi

    Un nouveau patron a été désigné à la tête de Standard and Poor’s, l'agence qui a fait trembler l'Amérique cet été en abaissant la note de la dette souveraine des Etats-Unis. Selon le Financial Times, la décision est indépendante des évènements du mois d'août 2011. Le groupe qui contrôle l'agence voudrait revoir son activité pour satisfaire ses actionnaires. Cette nomination ravive néanmoins les suspicions sur l'attitude de l'agence.

    Le mandat de l'actuel PDG de Standard & Poor’s, Deven Sharma, commencé en 2007, restera entaché par les critiques qui s'élèvent depuis 2008, contre l'ensemble des agences. On leur reproche d'abord d'avoir fermé les yeux sur les titres toxiques inscrits dans les comptes des banques, des titres qui ont vérolé tout le secteur bancaire. Une procédure judiciaire contre Standard & Poors est d'ailleurs en cours aux Etats-Unis pour enquêter sur ses méthodes d'évaluation des banques.On leur reproche ensuite des notes exagérément sévères à l'égard des maillons faibles de la zone euro.

    Mais cet été Standard & Poors est allé beaucoup plus loin. Quand l'agence annonce le 5 août qu'elle dégrade les Etats-Unis leur retirant la meilleure note possible, le fameux triple A qui a permis à la première économie mondiale de creuser son déficit sans trop s'inquiéter sur le coût de sa dette, c'est un coup de tonnerre dans le ciel américain : une panique boursière et une grosse controverse politique. D'autant plus que les autres agences ne la suivent pas sur cette pente. Rien ne permet de penser que le départ de Deven Sharma permettra à l'agence d'en finir avec cette période de notoriété négative.

    → L'article du Financial Times, ici

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