GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 14 Novembre
Vendredi 15 Novembre
Samedi 16 Novembre
Dimanche 17 Novembre
Aujourd'hui
Mardi 19 Novembre
Mercredi 20 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Hong Kong: grand incendie à l'entrée du campus où se trouvent les manifestants (AFP)
    • Foot/Euro-2020: les Bleus, vainqueurs en Albanie (2-0), terminent en tête de leur groupe
    • Éliminatoires CAN 2021 : le Gabon s’impose à domicile face à l’Angola lors de la deuxième journée (2-1)
    • Iran: la Maison Blanche condamne l'utilisation de la force contre les manifestants
    Amériques

    La mobilisation sociale se poursuit au Chili

    media Les étudiants chiliens réclament une éducation accessible à tous. RFI/Claire Martin

    Etudiants, professeurs et syndicats se trouveront ce mercredi 19 octobre 2011 pour des défilés dans la capitale Santiago du Chili. La veille, mardi, des policiers et quelques groupes de jeunes se sont violemment affrontés.

    Le Chili entame une nouvelle journée de mobilisation. Deux grandes marches sont prévues dans la capitale, elles devraient converger au centre-ville. Une chose est sûre : les défilés seront très encadrés par les forces de l'ordre. L'organisateur des manifestations, le syndicat des étudiants chiliens, a reçu le soutien des professeurs et du plus grand syndicat chilien, la « CUT ». Il espère donc mobiliser des dizaines de milliers de personnes.

    Les étudiants demandent toujours la gratuité de l'enseignement dans les universités publiques, ce que le gouvernement refuse. Une éducation accessible pour tous, il en va de l'avenir du pays, estime Sébastian Garreton, étudiant chilien à Paris : « Pendant vingt ans, après le retour à la démocratie, et je ne parle même pas de la dictature, on a dit 'Ok, le modèle est injuste, mais avec beaucoup d’efforts personnels on peut travailler, on peut s’en sortir, on peut progresser'. Par contre maintenant ce qu’on voit, c’est que les familles sont endettées. Pour étudier, les étudiants doivent s’endetter, pour avoir des diplômes qui ne valent presque rien et avec lesquels ils ne trouvent pas de boulot. Donc il ya une sensation permanente d’inégalité, de reproduction des inégalités. Le peuple chilien s’est rendu compte de ça ».

    Les étudiants sont maintenant mobilisés depuis presque six mois, et ils comptent le rester. Il y a deux semaines, leurs représentants ont claqué la porte des négociations avec le gouvernement. Pour l'instant, les deux parties campent sur leurs positions. Aucune sortie de conflit n’est en vue.

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.