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    Amériques

    A la Une : un verdict historique en Argentine

    L'ancien officier de la marine argentine, Alfredo Astiz, condamné à la prison à perpétuité, le 26 octobre 2011. REUTERS/Marcos Brindicci

    Les journaux argentins qualifient ce matin d’ « historique » le verdict prononcé à Buenos Aires contre douze anciens responsables de la dictature dans ce pays, qui avaient transformé l’Ecole de mécanique de la Marine en un centre de torture, prélude à la disparition de milliers d’opposants à la junte militaire au pouvoir jusqu’en 1983.

    « La Perpétuité », titre en énormes caractères Pagina 12, qui publie un éditorial appelé : « un symbole, 86 tristesses ». Le symbole, c’est « le système achevé de l’horreur du terrorisme d’Etat », et 86, c’est le nombre de victimes auxquelles ce long procès prétendait rendre justice.

    La presse argentine se concentre sur l’un de ces douze tortionnaires condamnés à la prison à vie, Alfredo Astiz, qui selon Clarin, a entendu la sentence « imperturbable », alors que ce moment précis était au contraire celui de « l’émotion la plus grande » dans le public. Pagina 12 décrit l’ex-capitaine Astiz avec un « regard froid comme un glaçon, des yeux inexpressifs, superficiels », et son « rictus plein de mépris » affiché durant le procès...

    Pour la Nacion, c’est « l’un des chapitres les plus sombres » de l’histoire du pays qui se termine, mais cette « condamnation exemplaire est loin de refermer toutes les blessures et d’avancer vers une réconciliation qui ne sera atteinte qu’après que ce passé tragique aura été assumé de façon intégrale »...

    Il y a un an, mourait Nestor Kirchner

    On reste en Argentine avec un anniversaire douloureux pour la présidente Cristina Kirchner. Il y a un an qu’est mort son mari et prédécesseur dans le fauteuil présidentiel. Ainsi que le promoteur de la législation contre l’impunité qui a abouti au procès d’Astiz et de ses complices.

    « Cristina s’est rendue à Santa Cruz (la région de Patagonie où le couple a fait ses premières armes en politique) et elle transférera aujourd’hui les restes de Kirchner » dans un mausolée au cimetière local, nous apprend Clarin, qui évoque aussi « le fort hermétisme entourant cette commémoration » que la présidente, quelques jours à peine après sa réélection triomphale, conduira entourée seulement de ses proches. A la Une du journal El Dia, on aperçoit la statue souriante qui a été édifiée en hommage à Nestor Kirchner.

    Le gouvernement brésilien à nouveau éclaboussé

    Non loin de l’Argentine, le Brésil vit un nouveau scandale de corruption. Le ministre des Sports Orlando Silva a en effet été contraint de démissionner, « après avoir résisté 12 jours », précise O Globo. C’est le 5e ministre de Dilma Rousseff à devoir se retirer pour cause de corruption. Mais ce ministère restera aux mains du même parti, le PCdoB, et on attend que le nom du nouveau titulaire, Aldo Rebelo, soit annoncé. Dilma, précise O Globo, pensait retirer le portefeuille des sports à ce parti, pour « démonter le système de corruption » qui fonctionnait avec un ensemble d’ONG, Mais « la relation d’intimité et d’identité que le PCdoB entretient avec le PT » (le Parti des travailleurs) a été prise en compte.

    En attendant, celui qui assure actuellement l’intérim ne semble pas mieux loti que le ministre démissionnaire, à en croire O Estado. Il s’agit du secrétaire exécutif Waldemar Souza, et c’est lui qui a signé des contrats douteux avec ces fameuses ONG suspectes d’irrégularités.

    « Occupy Wall Street » a-t-il assez duré?

    Aux Etats-Unis, le mouvement des indignés « Occupy Wall Street » revient à la Une des journaux, car des incidents ont eu lieu mardi soir à Oakland, en Californie, entre les manifestants et la police qui a fait usage de gaz lacrymogènes pour les disperser. « Des centaines de contestataires de New York ont défilé hier soir pour montrer leur solidarité avec ceux d’Oakland », indique le New York Times, « une marche en plein vent, accompagnée par des tambours et une cornemuse ».

    Les clashs occasionnés par ce mouvement « mettent les maires à l’épreuve », titre de son côté le Wall Street Journal. « L’ampleur croissante de quelques unes de ces occupations bruyantes les place sous pression - et même parmi eux ceux qui étaient plutôt bienveillants - pour qu’on en finisse, car les inquiétudes montent concernant la sécurité et l’utilisation importante d’espaces publics ».  Et le Wall Street Journal cite non seulement Oakland, mais aussi Atlanta parmi les villes ayant ordonné des évacuations.

    Le Los Angeles Times renchérit : « Il y a plus d’un mois que le mouvement existe, et les responsables commencent à parler ouvertement de les expulser. Mais la plupart des indignés ne montrent aucune envie de partir ». Même le maire de Los Angeles Antonio Villaraigosa, qui avait fait distribuer des ponchos imperméables aux manifestants pour les protéger de la pluie, a dit hier que ça ne pouvait pas durer indéfiniment.

    Cette évolution n’a en tout cas pas échappé au journal cubain Granma qui publie ce matin la photo de deux policiers casqués plaquant à terre une manifestante sous ce titre : « encore une fois, la brutalité policière face aux indignés américains ».

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