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A la Une : un ex-général élu président du Guatemala

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Au Nicaragua, les sandinistes fêtent la victoire d’Ortega

D’après El Nuevo Diario, c’est la fête dans les rues de la capitale Managua. Lundi 7 novembre 2011, à peine la moitié des suffrages a été dépouillée. Pourtant l’épouse et la porte-parole du candidat a déjà annoncé la victoire, sans même attendre l’annonce des résultats officiels. Du coup, écrit El Nuevo Diario, les sympathisants de l’ancien guérillero marxiste n’ont pas attendu pour exprimer leur joie. Dans la foule, il y avait beaucoup de jeunes en train de célébrer leur candidat désormais président, Daniel Ortega.
 
Un ancien sandiniste qui a pris ses distances avec Ortega est beaucoup plus critique. Ses propos sont à lire dans le Los Angeles Times. Pour Carlos Fernando Chamorro la question centrale n’est pas de savoir qui sera finalement élu. Il faut plutôt s’interroger sur la légitimité du nouveau président, sachant que le processus électoral était entaché de fraudes.
 
Otto Perez Molina, de l’armée à la présidence
 
Les électeurs ont également voté pour leur président au Guatemala. Et là aussi, le favori des sondages à remporté le scrutin.
 
Sans surprise, l’ancien général Otto Perez Molina a été élu au second tour. Dans un entretien exclusif au journal guatémaltèque Siglo 21, Perez promet un gouvernement qui rendra des comptes. Il a déclaré aussi vouloir lutter contre la corruption et surtout contre l’insécurité. « Je vais consacrer 60 à 65 pourcent de mon temps pour faire en sorte que les citoyens se sentent en sécurité. »
 
Et justement, ces propos évoquent chez certains de bien sombres souvenirs, écrit le Los Angeles Times. L’ancien militaire est accusé de crimes de guerre, des crimes qu’il aurait commis pendant les 35 ans de guerre civile. Selon le journal nicaraguayen La Prensa c’est maintenant aux Etats-Unis d’aider les deux pays de l’Amérique centrale à se redresser. Washington devrait proposer son soutien quel que soit le vainqueur des élections.  
 
La crise grecque vue des Amériques
 
Le Premier ministre renonce à son poste, titre le journal argentin Clarin. Il n’a finalement pas pu résister à la crise de l’euro, renchérit La Folha de Sao Paulo. Quoi qu’il en soit, sa décision ouvre la voie à un gouvernement de coalition, note pour sa part le quotidien brésilien. Du coup, la Grèce pourrait se retrouver bientôt dans une situation plus stable, se réjouit le Washington Post. Ce qui diminuerait les menaces qui pèsent sur d’autres économies fragiles en Europe, l’Italie ou l’Espagne par exemple.  
 
En tout cas, selon le New York Times, la démission de Georges Papandréou change la donne politique. Elle va apaiser les marchés parce qu'il montre que les autorités grecques font ce que les dirigeants étrangers leur demandent de faire : à savoir, remplir toutes les conditions pour mettre en œuvre le plan de sauvetage européen.  En tout cas, c’est maintenant au Parlement grec d’approuver ce plan avant la tenue d’élections législatives anticipées, estime Le Devoir. Le journal québécois note que malgré le mécontentement contre l’austérité, les Grecs restent europhiles – même au sens monétaire : ils plébiscitent l’euro à près de 80 %.
 
Les confidences de « Carlos el chacal »
 
Au Venezuela, la presse suit attentivement le procès d’Illich Ramirez Sanchez, alias Carlos, procès qui a débuté lundi 7 novembre 2011 à Paris. Dans un grand dossier, le journal El Nacional revient sur la vie rocambolesque de « Carlos le chacal ». Ce surnom lui a été attribué par la presse britannique dans les années 70. Dans une interview accordée au quotidien vénézuélien, Carlos revendique pour la première fois avoir commis plus d’une centaine d’attaques. Des actes terroristes qui auraient fait, selon lui, entre 1 500 et 2 000 morts. Interrogé sur le fait de savoir combien de civils se trouvaient parmi les victimes, il répond : très peu, pas plus de 200 personnes.
 
En Colombie, la mort du chef des FARC suscite des interrogations. L’assassinat d’Alfonso Cano pourrait bien retarder les négociations de paix avec les guérilleros, écrit le Christian Science Monitor. La stratégie du gouvernement colombien de décapiter le groupe armé s’est révélée contre-productive. A présent, il n’y a même plus de responsables chez les FARC pour assurer les négociations.
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