| Dernières infos |
Syrie : plus de 50 civils tués à Houla, au centre du pays, selon l'OSDHEgypte-présidentielle : les Frères musulmans affirment être sûrs d'un second tour entre leur candidat Mohamed Morsi et Ahmed ShafiqSyrie : des blindés rentrent pour la première fois dans Alep, la deuxième ville du paysLa présidente du Brésil met son veto partiel à une loi qui réduit la protection de l'Amazonie (officiel)Standard & Poor's abaisse la note de 5 grandes banques espagnoles dont Bankia |
|
A la Une : le duel Romney – Gingrich
Mitt Romney hausse le ton
Le ton de la campagne se durcit surtout contre le vainqueur des dernières primaires en Caroline du Sud. Newt Gingrich devient la cible de tous les attaques. C’est Mitt Romney qui a tiré le premier, écrit le Washington Post. Et il n’a pas pris de gants. « Newt Gingrich est un leader qui a échoué », a martelé Mitt Romney.
A l’approche des primaires en Floride, le favori des sondages tente une nouvelle tactique : faire de la course à l’investiture un choix entre deux profils de leader. « Nous n’allons pas élire un animateur de débats télévisés mais la personne qui dirigera le monde libre ! ». Selon le Washington Post, Mitt Romney est sous pression. Il doit coûte que coûte briser l’élan de New Gingrich. Mais, peut-il y arriver ?
C’est la question que se pose le Christian Science Monitor. Une chose est sûre, écrit le journal : la défaite de Mitt Romney en Caroline du sud, samedi dernier était un vrai « désastre » pour ce conservateur. 12 points l’ont séparé de Newt Gingrich. Traduction, selon le Christian Science Monitor : les électeurs ont carrément rejeté sa candidature. Et ils l’ont fait dans un Etat qui se targue depuis 32 ans d’avoir toujours élu le « bon candidat », celui qui a toutes les chances d’être investi à la fin.
L’électorat conservateur reste très divisé
Trois primaires, trois gagnants, résume le Miami Herald. La course reste très ouverte et tout, vraiment tout, peut arriver en Floride. D’après le New York Times, beaucoup de militants conservateurs sont de plus en plus favorables à Newt Gringrich. Il est considéré comme un candidat qui sait taper fort quand il faut, qui fera une campagne où tous les coups sont permis. « C’est notre homme, raconte un sympathisant de Newt Gingrich dans les colonnes du Miami Herald. Il a su canaliser nos frustrations à l’égard des autres candidats ».
Gabrielle Giffords quitte la politique
Gabrielle Giffords a annoncé qu’elle quittera le Congrès. L'élue démocrate, qui a été grièvement blessée lors d'une fusillade l'année dernière en Arizona, veut se consacrer pleinement à sa convalescence.
Toujours en rééducation, elle garde des séquelles de la balle qui l’a touché à la tête. Dans un message vidéo diffusé sur presque tous les médias elle a donc pris congé de la politique, tout en promettant qu’elle reviendra. Et puis, avec une élocution encore hésitante, elle appelle en les Américains à voter pour le président Obama.
Afro-américain et fière de l’être ?
Le Washington Post publie aujourd’hui une enquête très approfondie sur la situation des femmes noires aux Etats-Unis. Conclusion : qu’elles soient pauvres ou riches, diplômées ou non, les afro-américaines ont du mal à avoir un regard sur elles-mêmes. La plupart du temps, elles se définissent à travers le regard des autres. « On nous dit toujours fortes, travaillant dur, s’occupant de la famille, mais en fait, ce n’est pas forcement ce dont on a envie », raconte Sophie Nelson, l’auteur de l’enquête.
Elle a interviewé 800 femmes de tous âges, issues de toutes les couches sociales. Tout cela pour arriver à quelques conclusions très simples : Un, la religion, c’est important, deux, une relation amoureuse pas tellement, et trois, pour la moitié des femmes interrogées, le racisme représente encore un grand problème. Mais cela ne les empêche de se sentir bien dans leur peau.
L’Iran critique violemment le Brésil
C’est à la Une de la Folha de Sao Paulo. Le journal publie une interview avec le porte parole du président Mahmud Ahmadinejad. Il s’appelle Ali Akbar Javanfekr et juge très sévèrement la politique brésilienne à l’égard de son pays. Il s’en prend directement à la présidente, l’accusant d’avoir détruit les bonnes relations entre les deux pays. Dilma Roussef a liquidé l’œuvre de son prédécesseur Lula, renchérit l’iranien. Selon la Folha de Sao Paulo, les agriculteurs brésiliens ressentent déjà que le vent a tourné. L’Iran a décidé ne plus importer la viande bovine en provenance du Brésil.

Delicious
Digg
Facebook
Twitter
Yahoo!
Technorati













Commentaires
Réagissez à cet article