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A la Une : aux Etats-Unis, Romney est sûr d'être le candidat des républicains

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Le candidat républicain Mitt Romney avec sa femme, à Manchester dans le New Hampshire, le 24 avril 2012. REUTERS/Brian Snyder
Mitt Romney est désormais sûr d'être l’adversaire de Barack Obama dans la course à la Maison Blanche après avoir raflé, ce mardi, cinq nouvelles primaires dans le nord-est des Etats-Unis. L'ancien gouverneur du Massachussetts « a définitivement enfilé la casquette de l'élu du Parti républicain », écrit le New York Times, « un élu qui tente toujours d'unir les conservateurs et qui doit maintenant convaincre les électeurs indécis que le président Obama ne mérite pas un second mandat ». Alors évidemment, Mitt Romney n'a toujours pas les 1 144 délégués nécessaires pour décrocher l'investiture. Mais après l'abandon de son principal rival Rick Santorum il y a deux semaines, « c'est tout comme ».
 
Désormais, Mitt Romney concentre donc ses attaques contre le président sortant. Pour cela, son équipe de campagne s’agrandira « dans les semaines à venir, pour passer de 80 salariés à 400 », rapporte aujourd'hui le Washington Post. Et à en croire le New York Times, la stratégie du candidat en devenir est déjà toute trouvée: les républicains vont « présenter Barack Obama comme quelqu'un de sympa et aimable mais incapable de relever les défis économiques, incapable de diriger le pays », explique le quotidien.
 
« Les attaques républicaines se concentreront d'ailleurs exclusivement sur le bilan d'Obama à la Maison Blanche et non sur sa personnalité. Et ceci pour une bonne raison: une majorité d'Américains, tous bords politiques confondus, s'accordent à dire que le président sortant est un père exemplaire et un homme digne », confie un conseiller de Mitt Romney dans les colonnes du New York Times.
 
Gingrich pourrait annoncer son retrait
 
Il ne faut pas oublier, qu'il y a toujours deux autres candidats dans la course à l'investiture républicaine, Ron Paul et Newt Gingrich. Ce dernier « pourrait envisager un retrait », écrit le Los Angeles Times. « L'ancien président de la chambre des représentants a certes annoncé  hier soir sa volonté de continuer son combat jusqu’à la convention républicaine à Tampa, mais il a pour la première fois reconnu être en position difficile. De fait, la campagne de Gingrich est mise à mal », souligne le quotidien de la côte ouest,« avec 4,3 millions de dollars de dettes et avec de plus en plus de pression de la part des dirigeants républicains qui veulent enfin le voir quitter la course. Du coup, Gingrich a annoncé qu’il allait reconsidérer ses ambitions présidentielles dans les prochains jours ».
 
Marée noire dans le golfe du Mexique: un ancien ingénieur de BP arrêté
 
Un ancien ingénieur du géant pétrolier BP a été arrêté pour destruction de preuves liées à l'explosion de la plateforme Deepwater Horizon en 2010. La catastrophe avait tué onze personnes et provoqué une gigantesque marée noire dans le golfe du Mexique.
Kurt Mix, âgé de 50 ans, est accusé d'avoir effacé de son iPhone plus de 300 messages liés à l'accident. Selon le ministère américain de la Justice, ces messages montrent que BP savait, quelques semaines après l'accident, que la fuite était trois fois plus importante que les estimations publiées et qu'un des dispositifs conçus pour la reboucher était un échec.
 
L'arrestation de Kurt Mix est la première dans cette affaire, rappelle aujourd'hui le Christian Science Monitor qui se pose la question cruciale suivante: « mais pourquoi cet acharnement contre un technicien de niveau tout à fait moyen? L'inculpation de cet ancien salarié porte tous les signes d'une tactique bien connue car souvent employée par les procureurs dans les affaires juridiques contre des multi-nationales. Cette tactique consiste à trouver un maillon faible dans l'armure de l'entreprise et à ensuite mettre cette personne sous pression afin de démontrer la détermination du gouvernement. Mais cette méthode », conclut le Christian Science Monitor, « n'a encore jamais permis de connaitre la vérité ».
 
Chili : la justice ordonne l'ouverture du testament d'Augusto Pinochet.
 
« Plus de cinq ans après sa mort la justice a ordonné ce mardi l’ouverture du testament d’Augusto Pinochet. Il s'agit de connaitre l'origine de la fortune de l'ancien dictateur chilien, estimé à plus de 26 millions de dollars », explique le quotidien chilien La Discusion qui poursuit: « Tout a été saisi par la justice chilienne, qui espère récupérer un maximum des fonds notamment pour payer d'éventuelles indemnisations de victimes de la dictature ».
 
De son côté, la famille de Pinochet déclare se trouver dans une situation financière précaire. Lucia, la fille de l'ex-dictateur, raconte dans les colonnes de La Segunda qu'elle est obligée de vendre les bijoux de la famille. « Ma famille est victime d'une persécution politique. La justice cherche de l'argent qui n'existe pas ». 

 

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