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    Amériques

    A la Une : Gingrich sur le départ

    Le New York Times , journal pourtant très sérieux, voit dans sa boule de cristal ce matin...
    Alors que Newt Gingrich est officiellement toujours candidat à l’investiture du Parti républicain, le journal annonce que « Gingrich quitte la course » mais il précise entre parenthèses : « Laissez-lui juste un peu de temps »… Et l’envoyé spécial du journal à Mooresville raconte sa visite électorale dans une usine de construction automobile. « Son équipe de sécurité était destinée à le protéger d’un grand danger : la pluie », ironise le journal. « Autour de lui, pas d’électeurs à convaincre, pas de supporter, pas d’empressement médiatique », raconte encore le New York Times. « Je m’informe sur les voitures », répond Newt Gingrich aux rares journalistes. « Mais il semble fatigué, les cheveux collés vers l’arrière, marchant difficilement, boitant même carrément à la fin de la visite », raconte le journal. « Il s’émerveille et raconte que partout où il est allé faire campagne, il a appris quelque chose de nouveau sur la complexité des Etats-Unis ». Mais le journal poursuit : « Les autres raisons de son maintien dans la course ne sont pas claires, alors qu’il a lui-même annoncé après les 5 dernières élections primaires qui ont été un échec, qu’il allait arrêter », s’étonne encore le New York Times.

    Médecins en colère en Bolivie

    La Bolivie est en pleine ébullition. A commencer par les médecins qui exigent le retrait du décret 1126 qui fixe à huit heures leur temps de travail quotidien. Sur la place où se déroulent les manifestations aux cris de « Ministre incapable, pourquoi tu ne t’en vas pas ? », un médecin explique au journaliste d’El Diario les raisons de la colère : « Nous sommes médecins par vocation, nous nous consacrons entièrement à cette noble profession, nous avons passé notre jeunesse à nous former, mais nous ne mettrons pas autant d’années que le ministre à renoncer à notre carrière s’il maintient cette disposition », explique ce médecin en colère… 

    Indiens en colère toujours en Bolivie

    Les indiens d’Amazonie ont décidé de reprendre leur marche à travers le pays.
    Ils sont partis de Trinidad vers 14 heures raconte El Diario, après une messe, comme à chacune de leur mobilisation. « Nous avons choisi de changer le lieu de départ de la manifestation pour ne pas bloquer toujours les mêmes personnes », explique l’un des organisateurs. Leur objectif est de défendre l’intégrité du Parc national dans lequel ils vivent. « Ils ont immédiatement reçu l’appui d’autres délégations », raconte le journal.

    Nationalisation en Argentine

    « Les 48 heures qui ont changé l’Argentine » titre en très grosses lettres ce matin, le quotidien Pagina 12 qui explique : « L’expropriation de YPF entre dans sa phase finale ». « Après plus de neuf heures de débats dans les commissions de l’Assemblée nationale, le pouvoir de Cristina Kirchner a dicté ses conditions à la majorité ». La nationalisation du groupe pétrolier YPF qui est une filiale de l’espagnol, Repsol, était un serpent de mer en Argentine et la présidente a donc décidé de franchir le pas.

    1 milliard de dollars pour l’éducation au Chili

    Au Chili, le président présente lui aussi une réforme, véritable petite révolution… Le journal La Nacion fait son gros titre de la réforme de l’éducation que Rafael Pinera chiffre entre 700 millions et 1 milliard de dollars par an. « L’éducation est une bataille que le pays doit gagner » explique le président chilien. Le journal publie le dessin d’un voleur revêtu d’un t-shirt universitaire en train d’arracher un distributeur de billet et qui s’exclame : « Qui a dit que les banques ne financeraient pas les études universitaires ? »…
    Dans un autre article, La Nacion donne la parole à un opposant du projet : le sénateur et vice-président du Parti pour la démocratie qui estime que ce projet de loi répond à la baisse dans les sondages du président Pinéra et pas à un réel souci de régler le problème de l’éducation.

    Nouveau retour d’Hugo Chavez au pays

    Hugo Chavez est rentré hier au Venezuela, après onze jours à Cuba où il a subi de nouvelles séances de radiothérapie pour vaincre son cancer. A en croire le Miami Herald , le président vénézuélien est certes visiblement souffrant, mais toujours largement en tête des sondages pour l’élection présidentielle en octobre prochain. « Si les Vénézuéliens devaient voter en mars, Chavez l’emportera avec une confortable avance de 6 à 13 points sur son rival Henrique Capriles », souligne le journal qui poursuit : « Ce phénomène s’explique par le fait que de nombreux électeurs vénézuéliens ne comprennent pas la gravité de la maladie du président. Ils pensent toujours qu’il peut livrer une bataille électorale comme avant ».

    …. Pendant qu’Haïti attend encore le retour de Michel Martelly

    Un autre président des Caraïbes est, lui, toujours bloqué à l’étranger à cause de son état de santé. Il s’agit de Michel Martelly. Le chef d’Etat haïtien a donné une interview à une radio locale de Miami où il a été soigné et où il est depuis en convalescence. Cette « entretien visait à démentir les rumeurs qui faisaient croire que le chef de l’Etat était dans le coma, mort ou pas malade du tout », explique aujourd'hui Le Nouvelliste qui cite le président haïtien : « J’étais très près de la mort. Je me préparais à l’accepter, car la souffrance était devenue insupportable. Je ne suis pas mort parce que Dieu était à mes côtés ».
    Dans un premier temps on le disait atteint d’une embolie pulmonaire, déclarée après une opération à l’épaule. « Mais en arrivant à Miami, le scanner nous a plutôt indiqué ce que nous appelons « un infarctus pulmonaire », moins dangereux, mais qui a provoqué les douleurs chez le président », explique l’un des médecins dans les colonnes du Nouvelliste.

     

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