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Dans un discours prononcé devant la foule sur la place de la Nation, rebaptisée «place de la révolution», le lieutenant-colonel Zida a annoncé la suspension de la Constitution. Mais il ne s'exprime pas au nom du chef d'état-major, proclamé chef de l'Etat un peu plus tôt dans la journée. Une partie de l'armée semble ne pas reconnaître l'autorité du général Traoré. Le lieutenant-colonel Zida est le commandant adjoint du Régiment de sécurité présidentielle.Les antennes de RFI consacreront à nouveau une édition spéciale à la situation au Burkina Faso samedi 1er novembre entre 6h TU et 8h TU.

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Etats-Unis Revue de presse

A la Une : visite éclair de Barack Obama à Kaboul

 

Une ère nouvelle en Birmanie

A la Une du New York Times, cette photo qui nous vient de Birmanie. C’est l'opposante Aung San Suu Kyi qui prête serment au Parlement. Ça s’est passé ce matin. Un acte fort, un acte symbolique qui d’après le New York Times marque le début d’une nouvelle ère dans ce pays après un quart de siècle de lutte contre la junte militaire.

Obama redéfinit l’objectif militaire en Afghanistan
 
Pas une nouvelle ère mais peut-être un nouveau chapitre dans les relations entre l’Afghanistan et les Etats-Unis. C’est en tout cas le souhait du président américain, selon la presse qui commente largement la visite éclair de Barack Obama à Kaboul. Pour le New York Times, Obama a raté l’occasion d’expliquer aux Américains comment il envisageait concrètement de sortir d’Afghanistan. Les troupes afghanes seraient-elles vraiment prêtes à prendre la relève ? Et quid de la corruption qui gangrène l’administration ? A toutes ces questions, le président n’a pas su apporter une réponse satisfaisante, estime le New York Times.
 
De toutes façons, écrit le Washington Post, le discours d’Obama doit être interprété à la lumière de la campagne présidentielle. Le locataire de la Maison Blanche a tout simplement voulu se mettre sous les projecteurs des médias. Soit. Mais qu’en est-il du fond de son discours? En fait, poursuit le Washington Post, le président veut nous faire croire qu’avec la mort de ben-Laden, tout est fini, on peut alors terminer cette guerre. Voilà ses mots exacts « terminer ». Il n’a pas dit « gagner ». D’ailleurs, il n’a jamais prononcé le mot « victoire ». Du coup, en quelques minutes, il a redéfini l’objectif militaire des Etats-Unis. Plus question d’éradiquer les talibans, en fait, il est seulement question de combattre al-Qaïda.
 
Le ton de la campagne présidentielle aux Etats-Unis se durcit
 
Dans un clip de campagne, l’équipe de Barack Obama s’en prend au candidat républicain Mitt Romney et à son compte bancaire en Suisse. Le message véhiculé, c’est en gros : comment faire confiance à un type qui place son argent à l’étranger ? Cette attitude témoigne de son mépris à l’égard des intérêts économiques des Américains. Mais la presse est dubitative quant à l’impact de ce genre de publicité.
 
Selon le Christian Science Monitor  il n’est pas sûr que ces attaques présentant Romney comme un homme sans cœur et seulement guidé par de vils intérêts économiques, soit efficace. De toutes façons, selon le journal, c’est l’économie qui va décider de l’élection. Obama a beau à se présenter comme le Mister nice guy, « le gentil », si l’économie se détériore, eh bien, Romney a toutes les chances de passer en novembre prochain, souligne le Christian Science Monitor.
 
Stephen King reprend la plume
 
La campagne mobilise aussi des people, comme l’écrivain Stephen King qui a publié une tribune dans le journal The Daily Beast, une initiative qui suscite déjà beaucoup de réactions sur le net. Le maître de l'horreur aimerait payer plus d'impôts et le fait savoir. C’est pour cela qu’il a intitulé son article « Taxez-moi, merde ! »  En fait, il reproche aux responsables politiques et aux plus fortunés – le message s’adresse à Mitt Romney mais pas seulement -  d'entretenir les inégalités fiscales. Petite sélection de commentaires d’internautes : « Pourquoi cette haine contre les riches? » Ou encore : « Bravo Stephen King, super article, bien formulé, vous devriez essayer de vous mettre à l’écriture ».
 
Interrogations sur le sort de Roméo Langlois
 
L’affaire du journaliste français enlevé par les FARC est suivie de près par toute la presse colombienne. El Espectador revient sur le coup de fil passé par une prétendue membre de la guérilla à des journalistes colombiens. Dans cet appel, la femme affirmait que Roméo Langlois était entre les mains du groupe se faisant appeler Front-15 et qu’il bénéficiait du statut de prisonnier de guerre. Selon le journal colombien, il est impossible d’authentifier l’auteur de l’appel. Ce qui est bizarre, poursuit El Espectador, c’est qu’il n’y pas de revendication officielle de la part des FARC.
 
Mais ce n’est pas tout. Anncol, une agence de presse proche des FARC questionne les circonstances qui ont conduit à l’enlèvement du journaliste de France24. Le site met en cause les faits rapportés par des soldats qui étaient présents lors de l’attaque des FARC. Comment le journaliste a-t-il pu courir sous les tirs, sans être touchés par des balles, un peu comme Superman, vers les guérilleros ? Quel est ce genre de film que l’on veut nous raconter ? Qu’est-ce qui se cache derrière cette version des faits ? se demande l’agence Anncol.

 

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