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Québec : le gouvernement Charest veut légiférer pour mettre un terme au conflit étudiant

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Au Québec, le gouvernement de Jean Charest a décidé de faire voter une loi d'exception pour mettre fin au conflit étudiant qui secoue la province francophone du Canada depuis maintenant 14 semaines. Le projet de loi prévoit de suspendre le semestre en cours dans les universités qui sont bloquées par la grève des étudiants. Pour ne pénaliser personne, les cours seront rattrapés à partir du mois d'août.

L'annonce du Premier ministre québécois a suscité un véritable tollé parmi les syndicats et associations d'étudiants, dont le site internet de Radio-Canada se fait l'écho aujourd'hui en titrant : « Le projet de la loi spéciale est reçu comme une gifle par les leaders étudiants ». « Cette loi-là ne va pas calmer les choses, elle va plutôt mettre le feu aux poudres, littéralement », s'exclame l'une des porte-parole des étudiants. Radio-Canada souligne que les jeunes ont l'impression de ne pas avoir été entendus par le gouvernement. « Après, il ne faut pas se demander pourquoi les jeunes perdent foi en leurs institutions démocratiques », affirme un autre syndicaliste étudiant.

Immédiatement après l'annonce du gouvernement, plusieurs milliers d'étudiants ont encore une fois manifesté spontanément dans les rues de Montréal. « Lorsque la grève des étudiants a débuté en février, c'était pour contester contre la hausse des droits de scolarité. Et personne ne mettait en cause leur droit à exprimer leur mécontentement et leur volonté de négocier avec l'Etat », rappelle aujourd'hui le Journal du Québec. « Toutefois, au fil des semaines, le conflit a dégénéré », poursuit l'éditorialiste. « Des manifestants ont fracassé des vitres, vandalisé des voitures, saccagé des salles de classe, agressé des journalistes et sauvagement battu un policier. Si la grande majorité des étudiants en grève n'approuvent nullement ces gestes inacceptables, le conflit a été récupéré par des groupes anticapitalistes, et révolutionnaires. Et c'est précisément en raison de ces gestes à la limite du terrorisme que la donne a complètement changé », estime le Journal du Québec qui conclut : « L'Etat québécois doit appliquer une politique de tolérance zéro et c'est ce qu'il fait ».

Alors avoir recours à une loi spéciale va-t-il permettre aux autorités québécoises de ramener le calme dans les rues de la province francophone ? Le Devoir en doute en écrivant : « Le Premier ministre québécois est tout à fait conscient du caractère explosif de la mesure qu'il propose dans la situation actuelle ». Ce n'est donc pas étonnant que « Jean Charest ait enjoint les leaders étudiants, les leaders politiques et les leaders syndicaux à lancer un appel clair à la non violence, au refus de l'intimidation et à la paix sociale ». L'éditorialiste du quotidien est plus que sceptique concernant la proposition du gouvernement à laquelle il reproche de se borner à reporter le conflit à plus tard. « Rien n'est réglé sur le fond, rien du tout même », écrit-il. « Mais une bouffée d'air jusqu'en août permettra peut-être justement cette négociation de la dernière chance. Croisons les doigts ».

Haïti : le gouvernement de Laurent Lamothe prend ses fonctions

« Laurent, je compte sur toi », titre aujourd'hui en grandes lettres Le Nouvelliste sur une photo qui montre le président haïtien Michel Martelly bras dessus, bras dessous avec son nouveau Premier ministre lors de la cérémonie d'investiture. « En effet, Laurent Lamothe est le quatrième candidat au poste du chef gouvernemental et le deuxième accepté par le Parlement en six mois », fait remarquer aujourd'hui le Miami Herald qui poursuit : « Par son expérience politique, cet homme d'affaires et ami de longue date du président haïtien n'est peut-être pas le plus qualifié pour ce poste. Mais Laurent Lamothe est de facto la dernière chance pour Michel Martelly d'enfin avancer dans son agenda politique ».

« Le président Martelly a exhorté le nouveau gouvernement à se mettre rapidement au travail », écrit aussi le site internet de Radio Kiskeya, « adressant une mise en garde aux titulaires des différents ministères contre toute tendance à minimiser ' l'impatience de la population ' confrontée à d'énormes problèmes socio-économiques ».

Etats-Unis : tournant démographique

« Pour la première fois dans l'histoire des Etats-Unis, une majorité de nouveau-nés appartiennent à des minorités », rapporte le Washington Post aujourd'hui. « Les dernières études démographiques montrent que l'année dernière 50,4 % des bébés américains étaient hispaniques, noirs, d'origine asiatique ou issus d'autres minorité ».

« On savait que ce moment allait arriver, mais on ignorait quand », explique aussi le New York Times. Et le quotidien de conclure : « C'est un tournant qui montre à quel point notre pays, fondé par des Européens blancs est devenu multiculturel ».

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