ETATS-UNIS / FRANCE - 
Article publié le : vendredi 18 mai 2012 à 20:16 - Dernière modification le : samedi 19 mai 2012 à 07:02

François Hollande et Barack Obama veulent mettre la croissance au coeur du G8

Le président français François Hollande a rencontré Barack Obama à la Maison Blanche, vendredi 18 mai 2012.
Le président français François Hollande a rencontré Barack Obama à la Maison Blanche, vendredi 18 mai 2012.
REUTERS/Larry Downing

Par RFI

Le nouveau président français était reçu pour la première fois depuis son entrée en fonction par son homologue américain Barack Obama, ce vendredi 18 mai 2012. Lors de cette visite, qui se tenait juste avant l'ouverture du G8, François Hollande a souligné la convergence des intérêts entre les Etats-Unis et la France et a plaidé en faveur d'une politique de relance de la croissance.

Barack Obama

Président des Etats-Unis

Nous sommes impatients de discuter avec les autres dirigeants du G8 afin de trouver une approche responsable alliant solidité budgétaire et forte croissance.

 

18/05/2012

Au menu notamment de cette première rencontre entre les deux dirigeants : la crise en Europe. Le chef de l'Etat français a plaidé en faveur d'une politique de relance de la croissance. « La croissance doit être une priorité [...]. Sur la croissance, le président Obama a pu marquer une convergence », a déclaré devant la presse François Hollande, en soulignant que les deux hommes avaient « la même conviction, que la Grèce doit rester dans la zone euro ».

Le président américain a indiqué que le G8, qui commence ce vendredi 18 mai au soir à Camp David, devait se pencher sur les façons de promouvoir la croissance en Europe.

Les Américains « chérissent profondément » leur relation avec la France, a par ailleurs déclaré Barack Obama à son hôte, tandis que François Hollande a estimé « très important que je puisse affirmer l'importance que joue la relation entre la France et les Etats-Unis. Entre la France et les Etats-Unis, il y a des causes que nous partageons ».

La question afghane

Au sommet de l'Otan qui doit se tenir dimanche à Chicago, la question du retrait des armées de la coalition sera abordée, ainsi que la mise en place d'un bouclier anti-missile en Europe. Autant de sujets sur lesquels l'approche de François Hollande diverge de celle de son prédécesseur.

A plusieurs reprise, François Hollande a affirmé qu'il entendait procéder au retrait des troupes françaises stationnées en Afghanistan avant la fin de l'année 2012, quitte à rapatrier les hommes d'abord et récupérer le matériel plus tard.

Le président français a donc rappelé sa promesse auprès de Barack Obama. Ce retrait n'est « pas négociable », a-t-il souligné -, tout en indiquant que Paris soutiendrait la mission de l'Otan en Afghanistan par d'autres moyens. 

François Hollande s'exprime sur le retrait des troupes françaises combattantes d'Afghanistan

François Hollande, président de la République française.

Le retrait n’est pas négociable, le retrait des forces combattantes est une décision de la France et cette décision sera appliquée.

 

19/05/2012

Aussi la première tâche du nouveau président français sera-t-elle de convaincre les partenaires de la France au sein de l'Otan, car ils risquent d'être directement affectés par le coup d'accélérateur mis par la France.

Le bouclier anti-missile

A côté de cette question, aussi pressante qu'épineuse, le président français devra également batailler sur un dossier lourd d'implications à long terme : le bouclier de défense anti-missile en Europe, lancé au sommet de Lisbonne en 2010, et dont l'Alliance prévoit d'annoncer l'achèvement d'une première phase.

Les réserves émises sur ce sujet par le successeur de Nicolas Sarkozy pourraient se voir confortées non seulement par le contexte économique, du fait du coût exorbitant d'une telle défense, mais aussi par la position de Moscou, qui menace de déployer ses propres missiles aux portes de l'Europe si l'Otan persiste dans cette voix.

Or, au moment où les armées de l'Otan, Etats-Unis en tête, cherchent à se désengager du théâtre afghan, alors que les relations avec le Pakistan n'ont jamais été aussi délicates, la Russie apparait plus que jamais comme un partenaire à ménager.

tags: Barack Obama - Etats-Unis - France - François Hollande - G8
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(1) Réaction

LE FAIRE VAUT MIEUX QUE LE PARLER

LE MONDE ATTEND BEAUCOUP DU PRESIDENT FRANCAIS MR HOLLANDE QUE NOUS AIMONS TOUS!IL SERAIT MIEUX ET UN SOUHAIT D'AILLEUR,POUR LUI DE CONCILIER SES PROMESSES FAITES LORS DE SA CAMPAGNE ÉLECTORALE AUX ACTES CAR NOUS ESTIMONS QUE LE FAIRE VAUT MIEUX QUE LE DIRE
IL A DONC TOUTES LES CHANCES DE GRIGUER UN SECOND MANDAT AVEC SUCCES ET IL SUFFIRAIT POUR LUI DE SE DEMARQUER DES ACTES NEGATIFS DE SON PREDECESSEUR.SOIGNER L'IMAGE DE LA FRANCEAU NIVEAU MONDIAL,CONTRIBUER A LA VICTOIRE DE LA VRAIE DEMOCRATIE EN AFRIQUE,
PPOUR Y PARVENIR,BEAUCOUP DE PRUDENCE AVEC LES AUTRES PARTENAIRES QUI N'ONT FAIT QUE PIETINER LA DEMOCRATIE AU NOM DE L'ENRICHISSEMENT INDIVIDUEL EN SACRIFIANT LES POPULATIONS INNOCENTES PAR LE SOUTIEN DES TYRANS FOURNISSEURS...

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