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G8 : Obama prône la relance pour la zone euro
La croissance, la stabilité, la consolidation budgétaire, voilà l’ordre dans lequel Barack Obama cite les éléments qui doivent, selon lui, faire partie des mesures que tous les pays doivent prendre afin : « de parvenir à la prospérité que nous recherchons pour nos concitoyens ». Ce sommet du G8 a également permis de rassurer les marchés quant à la volonté commune de trouver une issue à la crise grecque.
Avec notre correspondant à Washington, Raphaël Reynes
Une déclaration qui a du donner le sourire à François Hollande. Le président français a fait de la relance économique l’un de ses thèmes de campagne, pour ne pas dire le thème principal. Une position à rebours de la rigueur prônée par son prédécesseur et par la chancelière allemande Angela Merkel.
Le soutien que Barack Obama vient d’apporter à la position française n’est pour autant pas une surprise. Le long entretien accordé par le président américain à François Hollande ce vendredi 18 mai à la Maison Blanche en était déjà un signal très clair. Et même si elle prend soin de ne pas intervenir directement dans les affaires européennes, l’administration Obama soutient depuis longtemps le principe d’une relance de la croissance dans la zone euro.
L’économie américaine repose en grande partie sur ses exportations, les Etats-Unis ont donc besoin que l’Europe consomme et Barack Obama a besoin, lui, que l’économie de son pays se redresse, à moins de six mois de l’élection présidentielle aux Etats-Unis.
A Camp David, un front uni face à la crise Finalement, tout le monde est d’accord. En fait, François Hollande et Angela Merkel ont arrondi les angles et se sont mis d’accord sur le message à adresser aux opinions publiques et aux marchés. Et puis ils ont tenté de dissiper les doutes sur le maintien de la Grèce dans la zone euro. Sophie Malibeaux, envoyée spéciale |

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