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    Le sommet de Chicago s'achève avec un plan de sortie d'Afghanistan

    media Barack Obama à Chicago, le 21 mai 2012. REUTERS/Jim Young

    Le sommet de l'Otan est terminé. Cette rencontre a entériné le retrait progressif jusqu'à la fin 2014 des quelque 130 000 soldats toujours déployés en Afghanistan. L'Alliance atlantique se défend toutefois de « déserter » et affirme vouloir continuer à apporter son aide à l'Afghanistan. Autre sujet abordé : le bouclier antimissile, qui agace la Russie.

    Pour l'Otan, le retrait des 130 000 soldats déployés en Afghanistan est désormais « irréversible ». A l'issue d'une réunion de deux jours à Chicago, aux Etats-Unis, l'Alliance atlantique a entériné le plan de retrait de ses troupes, à l'horizon 2014. Et ce, plus de dix ans après le début de la guerre, engagée en réaction aux attentats du 11 septembre 2001.

    « Les Afghans ne seront pas laissés seuls », assure néanmoins le président américain Barack Obama, appuyé par son allié, le Premier ministre britannique David Cameron qui certifie qu'il n'a pas, avec ses alliés, l'intention de « déserter ». Une cinquantaine de pays sont actuellement engagés sur ce terrain d'opérations toujours instable.

    Présent à Chicago, le président afghan Hamid Karzaï a dit souhaiter pour sa part que l'Afghanistan « ne soit plus un fardeau sur les épaules de nos amis de la communauté internationale ».

    Deuxième sujet de préoccupation des participants : le bouclier antimissile destiné à protéger l'Europe. En l'absence de la Russie, opposée à ce projet, les débats étaient faussés mais l'alliance a tout de même officialisé la première phase de cette opération.

    Ce système n'est pas conçu contre les intérêts russes et, pour sa mise en place, nous comptons sur la coopération de Moscou.

    Barack Obama

    Président des Etats-Unis

    22/05/2012 - par Sophie Malibeaux Écouter

     

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