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A la Une : Barack Obama approuve personnellement la liste des terroristes à abattre

Le New York Times révèle aujourd'hui une procédure top-secrète de la Maison Blanche : On apprend que le président américain approuve personnellement la liste des membres d'al-Qaïda à abattre.

La scène décrite est pour le moins surprenante : on est le 19 janvier 2010. Barack Obama, entouré d'une vingtaine d'experts du contre-terrorisme, scrute méticuleusement les photos et biographies de 15 membres présumés d'Al-Qaïda. Quelques uns sont de nationalité américaine. Deux sont des adolescents, dont une fille de 17 ans. « Quel âge ont ces gens », demande alors le président. « Si al-Qaïda commence à utiliser des enfants, nous entrons dans une phase bien différente de ce que nous avons connu jusqu'à présent ».

Selon le New York Times, « Barack Obama s'est placé à la tête de ce procès top secret qui consiste à désigner des terroristes à tuer ». D'après son conseiller pour la sécurité nationale, cité par le journal, le président « est déterminé à prendre les décisions sur l'étendue et la portée de ces opérations. Il pense qu'il est responsable de la position des Etats-Unis dans le monde ». Mais, toujours selon le quotidien, « certains responsables se montrent sceptiques sur l'efficacité de cette "liste à tuer" ». C'est un article passionnant de seize pages. A retrouver donc à la Une du New York Times d'aujourd'hui. 

Primaires au Texas : Mitt Romney sur la dernière ligne droite

Ce mardi 29 mai pourrait bien être l'étape décisive pour Mitt Romney dans sa course à l'investiture républicaine. Avec cette nouvelle primaire organisée aujourd'hui au Texas. 155 délégués sont en jeu et l'ancien gouverneur du Massachusetts doit en rallier moins que la moitié pour franchir le fameux seuil fatidique de 1 144 délégués, nécessaires à sa nomination.

« Pendant longtemps, il a été le favori présumé, le favori tout court et le favori affaibli avant de devenir, selon toute vraisemblance, le nominé. Mais ouf ! Ce mardi, Mitt Romney va enfin pouvoir se débarrasser de tous ces qualificatifs », ironise le Washington Post qui poursuit : « Le parti républicain se serait donc choisi un drôle de candidat pour briguer la présidence américaine : un gars de la Nouvelle-Angleterre pour un parti qui est enraciné dans le Sud ; un homme au tempérament modéré dans un parti emporté par une rhétorique brulante ; un Mormon dans un parti guidé par des Chrétiens anglicans, une girouette dans un parti qui exige la pureté idéologique ». On l'aura compris : pour la suite, à savoir, pour la vraie campagne électorale qui commence maintenant, le Washington Post reste dubitatif.

Québec : la reprise des négociations dans la crise étudiante

« On prendra le temps qu'il faut », titre Le Devoir qui reprend les termes employés à la fois par la ministre de l'Education et par les représentants étudiants avant qu'ils aient entamé leur réunion. Mais le quotidien constate en sous-titre « Le premier jour de discussions prend fin sur une opération policière ».

« Lorsque les discussions se sont terminées, environ 200 étudiants venaient de se masser à l'entrée » du lieu des négociations. « Les policiers ont procédé à l'interpellation de chacun des manifestants. Philippe Lapointe, l'un des principaux négociateurs étudiants a ainsi été arrêté vers 22h45 ». Mais, précise le quotidien, le responsable a été libéré par la suite. Concernant le fonds des pourparlers, « les deux parties sont restées campées sur des positions très éloignées » constate Le Devoir qui déplore : « Les associations étudiantes se sont présentées à la table sans position commune ». Interrogé par le journal, l'un des représentants étudiants prévient : « Si le gouvernement refuse de bouger sur les droits de scolarité et sur la loi spéciale 78, c'est sûr qu'on va remettre en question notre participation à la discussion ».

Pérou : l’état d’urgence contre les violences

Au Pérou, la population de la province d'Espinar a violemment affronté les forces de l'ordre lors d'une manifestation contre l'entreprise Xstrata. Ce groupe suisse minier est accusé de polluer des cours d'eau voisins en exploitant une mine de cuivre.

« L'été dernier déjà, une étude environnementale avait montré que des taux très élevés d'arsenic, de cuivre, de mercure et d'autres métaux lourds étaient présents dans la terre et dans l'eau des environnements de la mine de Tinaya dans le sud-est du Pérou », rapporte aujourd'hui le Miami Herald. « Depuis deux semaines, les habitants de la région avaient bloqué l'accès routier à la mine. Quand la police est intervenue, la situation a dégénéré. 30 policiers ont été blessés, deux personnes sont mortes ».

Face à cette situation, « le gouvernement déclare l'état d'urgence à Espinar », titre  El Comercio. « Le décret suspend pendant 30 jours les garanties constitutionnelles sur la liberté et la sécurité des personnes, ainsi que la liberté de réunion et de circulation dans le territoire », rapporte le journal. A partir de ce mardi, l'armée va reprendre le contrôle de la situation.

 

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