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A la Une : La crise européenne inquiète les Etats-Unis

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Les entreprises américaines commencent à tourner au ralenti à cause de la faible conjoncture européenne. C’est le Washington Post qui dresse ce constat. Les journalistes ont enquêté dans les usines du Midwest et dans les magasins chics de la Cinquième avenue à New York. Et ce qu’ils ont découvert n’est guère réjouissant. Le constructeur d’automobiles Ford, par exemple, se plaint de la baisse des ventes en Europe. Les Européens, dit-il, achètent de moins en moins de voitures neuves.

 
Cette baisse de la consommation vaut aussi pour le secteur agro-alimentaire. Selon le groupe Kraftfood, les Européens sont moins friands de gourmandises, ils se détournent des chewing-gums et des sucreries. Mais la crise touche aussi l’industrie du luxe. Le Washington Post raconte que les vendeurs du joaillier Tiffany à New York sont de moins en moins sollicités par les riches clients venant de l’Europe. « Ce qui inquiète les économistes avant tout, ce sont les conséquences que la crise pourrait avoir sur les entreprises qui ne sont pas cotées à Wall street ». Si les Européens boudent les produits d’outre-Atlantique, s’ils se déplacent moins souvent aux Etats-Unis, plusieurs secteurs comme le tourisme ou le hi-tech seront touchés. Ce qui pourrait du coup ralentir fortement l’économie américaine. 
 
Le Premier ministre canadien Stephen Harper, en visite à Paris le jeudi 7 juin 2012, partage cette préoccupation. Selon Le Devoir, il a apporté un message très clair aux Européens. « L’Europe doit se donner un plan à long terme pour calmer les marchés et éviter une crise mondiale », a martelé Stephen Harper à l’issue de son entretien avec le président français François Hollande. Plutôt connu comme chantre de la rigueur, le chef du gouvernement canadien s’est dit d’ailleurs « très impressionné » par François Hollande, « un homme prudent qui a une analyse complète des défis de l’Europe ».
 
La crise en Europe est aussi à la Une du Christian Science Monitor. Mais ce journal a opté pour une lecture plutôt optimiste des difficultés que traverse le vieux continent. Selon le Christian Science Monitor, la crise pourrait aussi être une chance pour les Européens s’ils arrivent à s’en sortir par le haut. A savoir s’ils commencent enfin à construire une identité commune. Ce sera d’ailleurs un sujet majeur du prochain sommet européen à la fin du mois, écrit le journal. Les 27 chefs d’Etat et de gouvernement vont discuter du renforcement de l’union politique. « Mais est-ce suffisant pour créer ne serait-ce qu’un embryon d’une identité européenne », se demande le Christian Science Monitor. « Après tout, l’Europe ne partage ni langue ni média communs. Et le vieux ciment de la chrétienté est en train de fondre. Mais il existe une solution qui permet aux Européens d’avoir le sentiment de partager les mêmes valeurs, estime le journal américain : rendre les institutions européennes plus démocratiques, associer les peuples à l’élection de leurs membres ».
 
Polémique autour d’un hommage à Augusto Pinochet 
 
Les sympathisants de l’ancien dictateur chilien ont prévu une cérémonie à la gloire de leur idole, décédé en 2006. Elle devrait se tenir dimanche 10 juin 2012 au théâtre Caupolican de Santiago. 4000 partisans sont attendus. Dès l'annonce de la tenue de cette soirée, les appels à manifester se sont multipliés sur les réseaux sociaux. Des parlementaires de gauche se disent choqués par cette initiative. Le président du Sénat s’exprime dans les colonnes du journal La Tercera. Pour Camilo Escalona, la cérémonie viole profondément les bases du consensus national et de l’Etat de droit. Il demande au théâtre Caupolican d’annuler l’organisation de la soirée au nom des familles de victimes.
 
Les Schtroumpfs s'invitent dans le conflit social au Québec
 
« Nom d'un Schtroumpf », s’exclame le journal Le Devoir. La colère collective qui s'est emparée de la belle province depuis plusieurs semaines semble se répandre partout, y compris dans le village des célèbres personnages imaginés par Peyo. Car étrangement, la révolte, la répression et la contestation sont à la mode dans l'univers du Grand Schtroumpf comme en témoigne la sortie récente des Schtroumpfs de l’ordre, dernier tome de leurs aventures.
 
« L'oeuvre, qui est signée par Culliford - le fils du créateur original - et De Coninck, plonge le village des Schtroumpfs dans un petit enfer autoritariste », raconte le Devoir. Le journal se demande s’il faut y voir un rapport avec la récente loi matraque adoptée au Québec et qui réduit les possibilités de manifester. En tout cas, « le scénario donne à cette BD une amusante signification dans le Québec du "Printemps Érable" ».

 

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