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Amériques

Revue de presse

A la Une : Les étudiants québécois n'ont pas réussi à perturber le Grand Prix de Montréal

Le conflit entre les étudiants et le gouvernement sur la hausse des frais de scolarité est toujours à la Une de la presse canadienne ce matin.

 
Le grand prix de Montréal s’est déroulé ce week-end sous haute surveillance. La station de métro la plus proche du circuit était entourée de policiers pour empêcher que l’événement soit perturbé. Comme on peut le lire dans le National Post, trente-quatre personnes ont été arrêtées. La police se défend d’avoir eu recours au profilage. Pourtant, comme l’indique le journal le Devoir, des étudiants se sont plaints d’avoir été fouillés ou arrêtés au simple motif qu’ils arboraient le carré rouge, symbole du mouvement de protestation. 
 
Malgré les arrestations, le week-end a connu son lot de manifestations. En Une du National Post on trouve d’ailleurs une photo assez impressionnante : des manifestants fuient devant les policiers armés de bombes lacrymogènes et de matraques. Hier soir, un millier de personnes a participé à une marche au bruit des casseroles, mais cette nouvelle manifestation a dégénéré. Des vitrines ont été brisées et la police a tiré des grenades assourdissantes pour disperser la foule.
 
Ente le gouvernement de Jean Charest et les étudiants le fossé n’a jamais été aussi grand et les ministres n’entendent pas céder. « Je ne suis pas du genre à reculer devant l’intimidation » a déclaré le ministre des Finances du Québec, Raymond Bachand, alors qu’il était justement venu assister au Grand Prix de Formule 1.
 
Aux Etats-Unis, la réforme de la santé devant la Cour suprême
 
La Cour suprême doit rendre son verdict sur la réforme de la santé qui fait l’objet de plusieurs articles. Dans le Washington post, la plus grande compagnie d’assurance du pays, United Healthcare, explique qu’elle a déjà prévu d’appliquer certaines dispositions de la réforme, même si elle est jugée inconstitutionnelle par la Cour. C’est la première compagnie d’assurance à prendre publiquement position sur le sujet aux Etats-Unis.
Cependant, les mesures concernées désignent une partie seulement de la loi sur la santé, déjà mise en place en  2010.
 
Les défenseurs de la réforme mettent donc en garde : ce n’est pas parce que les assureurs prévoient de conserver certains changements qu’il ne faut pas défendre la loi dans son intégralité, notamment les dispositions qui doivent être mises en place en 2014, comme par exemple l’extension à 16 millions de pauvres de Medicaid, le programme d’assurance que le gouvernement fournit aux plus défavorisés.
 
La réforme de la santé fait aussi l’objet d’un reportage de Nina Bernstein au « Maimonides Medical Center » à Brooklyn publiée dans le New York Times. Le personnel médical n’attend pas le verdict de la Cour suprême. Même si la loi est abrogée après la prochaine élection présidentielle, la pression économique pour s’occuper des patients différemment et à moindre cout est irréversible. Les coupes franches dans le budget et les revenus des hôpitaux qui dépendent désormais de la satisfaction des patients font craindre au personnel de cet hôpital une dégradation de la prise en charge.
 
Le mécontentement de la communauté hispanique, un obstacle de plus pour Barack Obama
 
Comme le rappelle le New York Times, les hispaniques penchent toujours du côté démocrates. Selon un récent sondage, 67% d’entre eux sont favorable à Barack Obama, contre 26 % pour Mitt Romney le candidat républicain.
Les latinos représentent une partie importante de l’électorat : 50 millions de personnes aux Etats-Unis, soit 16% de la population.
Or les promesses de Barack Obama envers cette communauté sont restées lettres mortes. Par exemple la volonté d’épargner l’expulsion, aux migrants clandestins sans casier judiciaire, pour se concentrer sur les criminels. Pourtant, selon une étude rapportée par le quotidien de New York, sur les 288 000 cas d'expulsions portés devant les tribunaux d'immigration, moins de 2% ont été suspendues.
 
L’expulsion, c’est d’ailleurs aussi l’un des sujets du Washington post qui dresse le portrait d’Heydi Mejia. Cette lycéenne devrait être comblée : elle a reçu son diplôme avec les félicitations du jury vendredi. C’était sans compter l’avis d’expulsion qui pèse sur ses épaules. Dans quelques jours, elle sera contrainte de retourner avec sa mère au Guatemela, leur pays d’origine qu’elles ont quitté alors qu’Heydi était enfant.
Le journal s’interroge :
« Que doivent faire les Etats Unis avec ces immigrants illégaux qui sont arrivés dans le pays encore enfants, qui ont grandit ici, n’ont jamais transgressé la loi et veulent rester? Dans le cas de Heydi Mejia, que doit-on faire avec une immigrante illégale arrivée dans la pays à l’âge de 4 ans, qui parle mieux anglais qu’espagnol et qui veut faire des études et devenir infirmière ? ».
 
Au Venezuela, Chavez et son rival sont lancés dans la course à la présidentielle
 
La même photo dans tous les journaux vénézuéliens : la première démonstration de force de la campagne, celle des partisans de Henrique Capriles qui ont défilé dans les rues de Caracas. En Une du quotidien El Nacional,  la phrase du candidat de l’opposition : « Venezuela, je suis à ton service ». Le rival d’Hugo Chavez joue l’unité. Il a déposé sa candidature hier devant le Conseil National Electoral. Le journal d’opposition Tal Cual exulte en titrant : « Candidat Officiel !».
Le président Chavez dépose lui sa candidature aujourd’hui pour solliciter un quatrième mandat.
 
Au Mexique, dernier débat avant l’élection présidentielle…
 
L’élection présidentielle mexicaine se tiendra le 1er juillet prochain. La photo des quatre candidats à la présidentielle derrière leurs pupitres lors du débat fait la Une de tous les journaux. Enrique Peña Nieto, Josefina Vázquez Mota, Andrés López et Gabriel Quadri se sont affrontés mais la presse regrette unanimement l’absence de véritables propositions.
 « Coups bas ! » titre La Prensa avant de développer dans un article : « Pendant 135 minutes les quatre candidats ont eu l’opportunité de présenter aux Mexicains par le biais de la télévision, d’internet et de la radio leurs propositions, mais ils ont gâché leur temps à se lancer des accusations ».  
 
Le quotidien semble donner Enrique Peña Nieto gagnant de ce débat.
Mais le candidat du Parti Révolutionnaire Institutionnel (PRI), le parti au pouvoir pendant 71 ans jusqu’en 2000, était donné gagnant, mais il a vu ces derniers jours l’écart se réduire considérablement avec son concurrent du centre gauche.
Le Mexique connaît un mouvement de protestation des étudiants. Ils étaient près de 20 000 à manifester dans les rues avant le débat télévisé.
 
Pablo Escobar refait surface dans une série télévisée
 
Depuis le 28 mai, la station de télévision Caracol, en Colombie, diffuse une nouvelle série qui bat des records d’audience. Le programme est consacré au baron de la drogue colombien, Pablo Escobar, à la tête du cartel de Medellin et abattu en 1993. Les familles des victimes craignent cependant de voir le personnage devenir un héros culte pour une nouvelle génération de Colombiens.

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