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    Amériques

    Sommet de Rio: François Hollande pointe des insuffisances dans le projet de déclaration finale

    media François Hollande et Dilma Roussef à Rio le 20 juin 2012. Reuters

    Le sommet de l'ONU sur le développement durable qui s'est ouvert mercredi à Rio de Janeiro, rassemble jusqu'à vendredi plus de 80 chefs d'Etat ou de gouvernement, mais souffre de l'absence marquante des principaux dirigeants de la planète, à l'image de Barack Obama, Vladimir Poutine, David Cameron ou Angela Merkel. François Hollande est le rare dirigeant d'une grande puissance à s'être rendu sur place. Il a ainsi voulu fournir un nouveau signe de l’orientation qu’il entend donner à son quinquennat à peine commencé.

    Avec notre envoyée spéciale à Rio, Valérie Gas

    François Hollande a d’abord voulu marquer son intérêt pour la problématique du développement durable, et montrer que sous sa présidence il veut faire de la France un pays exemplaire dans ce domaine.

    Le chef de l'Etat a expliqué que pour lui, la déclaration préparée à Rio est une étape qui marque des avancées, notamment en ce qui concerne la mise au point d’une feuille de route pour le développement durable, certaines décisions sur la préservation des océans ou encore l’ouverture d’un débat sur l’économie verte.

    Mais tout cela ne cache pas pour François Hollande une certaine déception car dans deux domaines importants pour la France, les résultats n’ont pas été à la hauteur des enjeux, et le président de la République l’a regretté. Il aurait ainsi souhaité la création une agence spécialisée des Nations unies sur l’environnement mais la décision n’a pas été prise à Rio.

    Signal fort envoyé aux Africains

    Pour le président français, cela aurait pourtant constitué une avancée importante pour la prise en compte de la problématique environnementale, mais aussi parce qu’il est question de placer le siège de cette agence à Nairobi, au Kenya, en Afrique, et François Hollande aurait souhaité que ce signal fort soit envoyé aux Africains.

    Le deuxième regret du président de la République concerne la question des financements innovants, qui n’a pas vraiment avancé. Le président français a donc fait part à Rio de sa volonté de suivre avec attention le dossier de la taxe sur les transactions financières, et a pris l’engagement de consacrer une partie des revenus de cette taxe au développement, si elle était finalement créée.

    En venant à Rio, François Hollande n’a pas voulu manquer une occasion de marquer sa présence sur la scène internationale. Il a enchainé le sommet de la Terre de Rio avec le G20 de Los Cabos, parce qu’il a été sollicité par la dirigeante brésilienne Dilma Roussef, qu’il a d’ailleurs rencontrée, comme son prédécesseur Lula, à l’occasion de son passage à Rio. Mais François Hollande est aussi venu au Brésil pour montrer que les questions liées au développement durable seront une priorité de son quinquennat.

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