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    Amériques

    A la Une: le ticket républicain Mitt Romney-Paul Ryan peut-il réussir ?

    Enfin, son nom a été révélé samedi 11 juillet 2012. Le colistier de Mitt Romney s’appelle Paul Ryan. Un sénateur ultraconservateur qui, en cas de victoire du candidat républicain, deviendrait son vice-président. Toute la presse se penche sur ce personnage politique de 42 ans, largement inconnu en dehors du cercle des initiés.

    Le candidat républicain Mitt Romney ( G) présente son colistier Paul Ryan lors d’un meeting de campagne à Norfolk, en Virginie, le 11 août 2012. REUTERS/Jason Reed

    Le site d’information Politico donne à ses électeurs « 5 clés pour comprendre Paul Ryan » : un, c’est un homme pressé. Deux, c’est un pur produit du Congrès de Washington. Il n’a jamais été autre chose qu’un homme politique.
    Trois, c’est un homme qui se croit investi d’une mission. Et cette mission consiste à sauver les Etats-Unis de sa crise de la dette. Quatre, c’est un homme solitaire. Il ne s’entoure que de quelques conseillers triés sur le volet. Il a coutume d’arpenter les couloirs du Sénat seul avec son café, écoutant de la musique avec son iPod. Et cinq, c’est un homme loyal. Conclusion de Politico : « C’est peut-être cette fidélité au Parti républicain à laquelle s’ajoutent des positions idéologiques clairement affirmées qui a pu motiver le choix de Mitt Romney ».

    Ryan trop conservateur pour Romney ?
     
    Ce duo conservateur a-t-il des chances de réussir ? Selon Le New York Times, il y aurait déjà un peu d’eau dans le gaz entre le candidat et son colistier. Le problème, c’est justement le positionnement très à droite de Paul Ryan. Il propose de baisser drastiquement les dépenses publiques, de les réduire de 6 000 milliards de dollars en 10 ans. Après une telle mesure, il ne resterait pratiquement plus rien de l’Etat, remarque le New York Times. Et même pour Mitt Romney, ce projet va trop loin. « Les idées de Paul Ryan en matière de budget ne sont pas les nôtres », a-t-il déjà fait savoir. En fait, le candidat républicain ne s’est pas encore prononcé sur son programme budgétaire. Et il le fera seulement une fois élu à la Maison Blanche, estime le New York Times.

    Autre handicap pour Paul Ryan: seule une poignée d’électeurs le connaissent. Le Washington Post a enquêté en Floride, c’est l’un des fameux swings states, là où les électeurs votent tantôt républicain, tantôt démocrate. Le journaliste s’est rendu dans un restaurant fréquenté par des conservateurs plutôt âgés. « Est-ce que vous connaissez Paul Ryan, demande-t-il à un retraité en train de prendre son café. « Paul qui ? Non, jamais entendu ? ». A une dame assise devant une table voisine, le reporter demande : « Savez-vous, Madame, que Paul Ryan prévoit des coupes importantes dans les programmes sociaux, dans l’assurance-maladie ? Réponse de la dame : « Moi je suis atteinte d’un cancer du sein, d’habitude je vote républicain, mais là je vais réfléchir ».
     
    Et puis, un autre monsieur qui a écouté la conversation s’adresse au journaliste du Washington Post: « Je vais vous dire une chose, même si ces projets de coupes budgétaires ne me plaisent pas, j’en ai tellement marre du président Obama que je voterai surement pour Mitt Romney »
     
    La fin des Jeux Olympiques de Londres, une fête so british
     
    « Les JO se sont clôturés avec une cérémonie très "british" », estime La Prensa, un journal du Nicaragua. Une fête haute en couleurs, ajoute Granma. Parmi toutes les chansons présentées hier soir, le quotidien cubain relève surtout celle de John Lennon, Imagine. « Imaginer un monde meilleur, voilà le véritable message véhiculé par ce grand événement sportif », écrit Granma.

    En tout cas, cet événement a donné des frissons aux téléspectateurs dans le monde entier. La preuve, cette chronique dans le journal québécois Le Devoir. « Il y a de ces moments où l’on se sent tous un peu British et qu’on doit réprimer une certaine tentation de conduire à gauche ou de faire notre cuisine avec une bouilloire. Ce fut le cas hier, comme ce le fut au cours des dix-sept derniers jours scotchés devant la télé à regarder épreuve après épreuve jusqu’à ce que la tête nous tourne et qu’on se prenne à imaginer une nageuse de natation synchronisée s’essayant à l’haltérophilie ».
     
    Bye bye London, olá Rio !
     
    Comme le veut la tradition, la cérémonie de clôture a marqué le passage de témoin traditionnel entre les villes organisatrices, entre les Jeux de 2012 et ceux de 2016. Et c’est le maire de Rio Eduardo Paes qui a reçu le drapeau olympique de la part de son homologue de Londres, Boris Johnson.

    La presse brésilienne s’interroge sur l’avancée des préparatifs pour les JO de Rio. Pour le journal O Globo, il n’y pas de doute : les travaux avancent trop lentement. Le réaménagement du célèbre stade de Maracana à Rio est repoussé de quelques mois. « Pour être prêts en 2016, les organisateurs brésiliens auront besoin de faire un saut olympique », écrit O Globo. Le même journal nous apprend qu’au moins une chose est déjà bien lancée : la chanson officielle des JO de Rio, une samba comme il se doit, elle vient d’être enregistrée en studio.

     

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