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    Amériques

    Le blocage politique en Haïti paralyse la reconstruction de l'île

    media Le président haïtien, Michel Martelly. Reuters/Swoan Parker

    En Haïti, le Parlement et le pouvoir exécutif s'opposent fermement sur la question du Conseil électoral permanent (CEP). Ce dernier aura pour première urgence l'organisation des élections sénatoriales et municipales qui auraient dû avoir lieu il y a près d'un an. Le président Michel Martelly veut donc que l'institution commence à travailler dès à présent, et ce même si les députés et sénateurs n'ont pas encore nommé leurs représentants au CEP.

    De notre correspondante à Port-au-Prince, Amélie Baron

    Le Conseil électoral permanent doit être composé de neuf membres : trois nommés par le pouvoir exécutif, trois par la Cour de cassation et trois par le législatif. Mais depuis la fin de la dictature, en 1986, il n'y a toujours eu que des conseils électoraux provisoires, un à chaque élection, car la Cour de cassation n'était pas complètement formée.

    Désormais, la Cour de cassation a son président, il n'y a donc plus, sur le papier, d'obstacles à la création de ce CEP. Sauf que les élections n'ayant pas eu lieu comme prévu en novembre dernier, le Sénat ne compte aujourd'hui que deux tiers de ses membres. Et pour nommer les trois représentants du pouvoir législatif au conseil électoral il faut l'approbation des deux tiers du Parlement et des deux tiers du Sénat, une unanimité peu probable.

    Le président Michel Martelly veut que les six membres déjà nommés au CEP se mettent au travail ce qui déplaît fortement aux parlementaires qui dénoncent une violation de la Constitution. Moins d'un an et demi après sa prise de fonction, le chef de l'Etat se lance une nouvelle fois dans un bras de fer avec le pouvoir législatif. Une bataille politique qui paralyse la reconstruction du pays.

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