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    Amériques

    Au Mexique, Felipe Calderon se félicite de son action contre le narcotrafic

    media Au Mexique près de 60 000 personnes sont décédées de mort violente pendant la présidence de Felipe Calderón. Reuters

    Après avoir remis samedi son sixième et dernier rapport annuel au Congrès, le président du Mexique, Felipe Calderon, a prononcé ce lundi 3 septembre 2012 un discours à la nation où il a dressé un bilan – à ses yeux très positif - du travail accompli durant les six ans de son mandat qui s’achèvera le 1er décembre prochain. Plus que satisfait de sa gestion, il considère que son successeur, Enrique Peña Nieto, pourra compter sur une «plateforme solide» en matière de sécurité, d’économie et de politique sociale et environnementale.

    Avec notre correspondant à Mexico, Patrick-John Buffe

    Durant une heure et demie, le président Calderon a égrené, en guise de bilan, un long chapelet de ce qu'il considère comme les réussites de sa présidence, tout en soulignant qu’il restait beaucoup à faire. Et comme c’était prévisible, c’est sur la lutte de son gouvernement contre les narcotrafiquants qu’il a mis l’accent. Il a reconnu que cela aura été la tâche la plus difficile de sa gestion et qu’il faudra attendre encore plusieurs années avant de voir les fruits des efforts déployés. D’où, selon ses dires, la nécessité pour son successeur de poursuivre cette stratégie.

    Une fois encore, il a insisté sur le fait que ce n’est pas l’action du gouvernement qui a fait éclater la violence au Mexique, mais bien celle des bandes criminelles. Dans cette perspective, il a également rappelé l’obligation des États-Unis de freiner le flux illégal d’armes et d’argent qui alimente la violence au Mexique. Cependant, à aucun moment il n’a cité les près de 60 000 morts provoqués par cette guerre contre le crime organisé qu’il mène depuis six ans.

    Même si c’était là son dernier discours à la nation, Felipe Calderon est bien décidé à travailler jusqu’à la dernière minute de son mandat. Il en a offert la démonstration samedi dernier : en plus de son rapport annuel sur l’état du Mexique, il a remis au nouveau Congrès deux initiatives de loi, dont l’une sur la réforme du travail.

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