| Dernières infos |
France: un mort lors de la crue du Gave dans les Hautes-PyrénéesAfghanistan: quatre soldats américains tués sur une base lors d'une attaque (responsable)Démission du maire de Montréal, accusé de corruption et de complot |
|
Convention démocrate : l'heure du discours d'Obama
La fin de la convention démocrate approche. Ce jeudi 6 septembre à Charlotte, en Caroline du Nord, le président des Etats-Unis Barack Obama va formellement accepter sa nomination comme candidat à sa réélection. Initialement prévu dans un stade de la ville, le discours a été déplacé dans un complexe sportif plus petit, en raison de la météo. Beaucoup de gens sont déçus mais profitent quand même de l’ambiance.
Avec notre envoyé spécial à Charlotte, Achim Lippold
Le centre-ville de Charlotte, en Caroline du Nord, s’est transformé en grande kermesse. Des musiciens locaux mettent l’ambiance, quelques militants pro-Obama font campagne pour leur candidat. Et pour les vendeurs de t-shirts à l'effigie du président, le grand jour est arrivé.
Dwain Jale est venu de la Caroline du Sud. Trois heures de route en voiture avec sa famille pour assister au discours du président dans le grand stade. En vain.
« Oui, on pensait que ça allait se passer dans le grand stade, et pour l’autre endroit on n’a pas d’accès, confie-t-il. Donc on va essayer de trouver un autre plan pour assister au discours de ce soir. On est un peu déçus, mais bon c’est comme ça, on va essayer de s’amuser quand même ! »
Dans un message adressé aux militants par téléphone et internet, le président Obama s’est excusé pour ce changement de programme. « En fait c’était un problème de sécurité, a-t-il déclaré. Je ne pouvais pas vous demander à tous, bénévoles et pompiers, d’être exposés à une tempête. Ce n’est pas évident de faire entrer 70 000 personnes dans un stade, mais les évacuer c’est encore plus compliqué. Je sais que c’est décevant pour ceux qui ont fait le voyage pour venir ici. »
Certains sympathisants prennent le désagrément avec de l’humour. Ils profitent de leur séjour pour apprendre la danse « marcher comme Barack Obama ».

Delicious
Digg
Facebook
Twitter
Yahoo!
Technorati
















Réagissez à cet article
(1) Réaction
Restons au fil de l’Obama
Mon acrostiche de Novembre 2008 serait-il complètement ringard (http://pamphletaire.blogspot.fr/2008/11/la-baraka-des-usa-obama.html) ?
J’en doute. Dans quel état seraient les États-Unis, et leur image dans le monde, si McCain avait eu cette première puissance mondiale en charge… On fait souvent le parallèle entre cette crise et celle des années trente : Roosevelt était loin d’avoir tout réussi à la fin de son premier mandat (le 8 novembre prochain, les Américains pourront d’ailleurs avoir une pensée pour les 80 ans de sa première élection). En outre, Obama n’aura eu toutes les manettes du pouvoir que pendant la première moitié de son mandat. Oui, il a manqué de hardiesse au départ, notamment pour sanctionner plus fort la finance folle, oui il est loin d’avoir honoré toutes ses promesses, mais le monde n’est pas au fond du gouffre, juste encore au bord : peut-être lui doit-on aussi un petit peu.