Fed: 40 milliards par mois pour soutenir l’économie - Amériques - RFI

 

  1. 13:33 TU Vous m'en direz des nouvelles !
  2. 14:00 TU Journal
  3. 14:10 TU Autour de la question
  4. 14:30 TU Journal
  5. 14:33 TU Autour de la question
  6. 15:00 TU Journal
  7. 15:10 TU Radio foot internationale
  8. 15:30 TU Journal
  9. 15:33 TU Radio foot internationale
  10. 16:00 TU Journal
  11. 16:10 TU Sessions d'information
  12. 16:30 TU Journal
  13. 16:33 TU Sessions d'information
  14. 16:40 TU Accents d'Europe
  15. 17:00 TU Journal
  16. 17:10 TU Mardi politique
  17. 17:30 TU Journal
  18. 17:33 TU Mardi politique
  19. 17:52 TU Sessions d'information
  20. 18:00 TU Journal
  21. 18:10 TU Grand reportage
  22. 18:30 TU Sessions d'information
  23. 21:00 TU Journal
  24. 21:10 TU Radio foot internationale
  25. 21:30 TU Journal
  1. 13:33 TU Danse des mots
  2. 14:00 TU Journal
  3. 14:10 TU Autour de la question
  4. 14:30 TU Journal
  5. 14:33 TU Autour de la question
  6. 15:00 TU Journal
  7. 15:10 TU Radio foot internationale
  8. 15:30 TU Journal
  9. 15:33 TU Radio foot internationale
  10. 16:00 TU Journal
  11. 16:10 TU Sessions d'information
  12. 16:30 TU Journal
  13. 16:33 TU Sessions d'information
  14. 16:40 TU Accents d'Europe
  15. 17:00 TU Journal
  16. 17:10 TU La bande passante
  17. 17:30 TU Journal
  18. 17:33 TU Sessions d'information
  19. 17:40 TU La bande passante
  20. 18:00 TU Journal
  21. 18:10 TU Grand reportage
  22. 18:30 TU Sessions d'information
  23. 21:00 TU Journal
  24. 21:10 TU Radio foot internationale
  25. 21:30 TU Journal

Dernières infos

fermer

Amériques

Crise économique Etats-Unis Finances

Fed: 40 milliards par mois pour soutenir l’économie

media

Les places financières mondiales ont salué la décision de la Banque centrale américaine qui s’est dit prête à racheter de la dette immobilière, et ce pour une durée indéterminée. Une annonce qui s’inscrit dans la ligne du programme de rachat de dette de la BCE et de la ratification du MES par la cour de Karlsruhe.

C’est ce vendredi 14 septembre que la Banque centrale américaine devrait commencer son programme de rachat d’obligations gagées sur des prêts immobiliers, garantis par le Trésor, pour 40 milliards de dollars par mois. La Fed ne fixe pas de date limite à ce plan qui va créer de nouveau de la monnaie en masse et indique qu’elle le poursuivra jusqu’à ce qu’elle observe « une amélioration soutenue du marché du travail » et « sous réserve que l’inflation reste contenue ». Le comité monétaire de la Fed maintient également son principal taux directeur à un niveau proche de zéro.

Avec ces mesures, la Fed espère redonner du souffle à l’économie en agissant sur deux leviers : la capacité des banques à prêter de l’argent et la volonté des ménages et des entreprises à emprunter pour consommer, grâce à des taux réduits. Son objectif : relancer le marché de l'emploi et de l'immobilier aux Etats-Unis. « Nous voulons voir plus d’emplois créés, un taux de chômage plus bas, une économie plus forte pour que l’amélioration soit durable dans le temps », a déclaré son président Ben Bernanke.

2 300 milliards de dollars

Le président de la Fed a également expliqué à demi-mot que la Fed était comme contrainte de passer à l’offensive dans la mesure où elle est la seule à pouvoir agir, le Congrès étant totalement bloqué par l’incapacité des démocrates et des républicains à s’entendre sur les questions budgétaires et économiques.

L’économie américaine n’a créé que 96 000 emplois le mois dernier, un chiffre bien inférieur au niveau nécessaire pour faire baisser le taux de chômage, qui atteint encore 8,1%. Ce nouveau plan de la Banque centrale américaine vient s’ajouter aux deux premiers lancés en 2008 et 2010 qui ont porté sur 2 300 milliards de dollars. Des programmes qui ont permis de créer près de 2 millions d'emplois et de générer 3 % de croissance.

Des actions combinées des banques centrales

Reste que bon nombre d’experts, y compris au sein de la Fed, jugent que l'efficacité de ce programme d'assouplissement quantitatif diminue avec le temps. D’autres dénoncent son impact négatif sur la valeur de dollar. Conscient des limites de ces mesures, M. Bernanke a d'ailleurs indiqué qu'elles n'étaient pas la « panacée » aux problèmes de l'économie américaine.

Mais pour les marchés, le message est clair : l'artillerie lourde a été sortie des deux côtés de l'Atlantique. « Cette décision de la Fed est le troisième volet d’un tryptique décisif après l’annonce par la Banque centrale européenne d’un nouveau dispositif de rachat de dette, suivi du feu vert de la Cour constitutionnelle allemande au Mécanisme européen de stabilité », analyse Fabrice Cousté, le directeur général de CMC Market. Des actions combinées qui devraient apaiser les marchés.

Sur le même sujet

Commentaires

 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.