GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 10 Novembre
Lundi 11 Novembre
Mardi 12 Novembre
Mercredi 13 Novembre
Aujourd'hui
Vendredi 15 Novembre
Samedi 16 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • La Moldavie se dote d'un gouvernement pro-russe minoritaire deux jours après la chute d'un cabinet pro-européen
    • Koweït: le Premier ministre a présenté jeudi la démission de son gouvernement à l'émir (porte-parole)
    • Le prix Goncourt des lycéens attribué à Karine Tuil pour «Les choses humaines»
    • Incendies sur la côte est de l'Australie: quatre morts, selon un dernier bilan établi par la police
    • Israël déclare avoir tué dans la nuit un commandant du Jihad islamique lors d'une frappe sur Gaza
    • Hong Kong: le «Global Times» supprime son tweet annonçant un couvre-feu imminent
    • Union européenne: Londres ne nommera pas de commissaire européen avant les élections britanniques (Bruxelles)
    • Épidémie d'Ebola en RDC: MSF signale le début de l'utilisation d'un deuxième vaccin à Goma
    Amériques

    Etats-Unis : Mitt Romney affirme que les Palestiniens ne veulent pas la paix avec Israël

    media Le candidat républicain Mitt Romney. REUTERS/Jim Young

    C'est visiblement une semaine noire pour Mitt Romney : après ses déclarations très contestées sur les manifestations violentes dans le monde arabe, après ses remarques très critiquées sur les électeurs de Barack Obama qui seraient tous des assistés de l'Etat fédéral, une nouvelle révélation sème le trouble dans la campagne du candidat républicain. Lors d'un dîner de donateurs, Mitt Romney s'est prononcé sur le conflit israélo-palestinien en déclarant que la paix était impossible.

    C'est une nouvelle bombe que vient de lâcher le site d'information en ligne Mother Jones, ancré à gauche.

    Dans une vidéo, tournée à son issue lors d'un dîner de levée de fonds, Mitt Romney confie aux donateurs son avis sur le processus de paix entre Israéliens et Palestiniens : « Le chemin de la paix est presque impossible » parce que, selon Mitt Romney « de toute façon les Palestiniens ne veulent pas la paix, et ceci pour des raisons politiques liées à leur volonté de détruire, d'éliminer Israël. Face à ça, je dis : "il n'y a aucune solution. Vous gérez les choses du mieux que vous pouvez. Vous espérez une certaine stabilité, mais vous reconnaissez que cela va rester un problème sans solution" ».

    Et le candidat républicain, s'il est élu, n'a pas la moindre intention de faire évoluer le processus de paix israélo-palestinien, bien au contraire : « La situation est instable et on doit vivre avec. Tout ce que nous pouvons faire c'est de botter en touche et espérer qu'en fin de compte, quelque chose arrive pour la résoudre, cette situation. »

    Des propos qui tranchent avec la ligne officielle du parti républicain qui prône la création d'un Etat palestinien aux côtés d'Israël.

    « Inacceptables » ou « dangereux », les propos de Romney passent mal en Palestine

    Selon Mitt Romney, les Palestiniens « ne s’intéressent absolument pas à la paix avec Israël ». Des mots qui ont fait bondir l’Autorité palestinienne.

    De notre correspondant à Jérusalem, Nicolas Falez

    « Absolument inacceptables ». C'est la réaction du principal négociateur palestinien Saeb Erakat qui réfute les déclarations de Mitt Romney en soulignant que « personne n’a davantage intérêt à la paix » que les Palestiniens, car la paix signifierait la fin de l’occupation israélienne.

    Hanane Ashrawi, l’une des dirigeantes de l’Organisation de libération de la Palestine, a également réagi en jugeant « dangereux » les propos du candidat républicain « des propos qui pourraient occasionner des dégats irréparables à la crédibilité et à l’image des Etats-Unis », selon Hanane Ashrawi.

    Côté israélien, les déclarations polémiques de Mitt Romney n'ont suscité aucune « sortie » officielle. Ce qui est sûr, c’est que le candidat républicain a parfaitement endossé l’un des arguments de la droite isarélienne, selon laquelle il n’y a pas, aujourd’hui, de partenaire pour la paix côté palestinien.

    Ce n’est pas la première fois que Mitt Romney choque les Palestiniens. Lors de sa venue dans la région en juillet dernier, il avait qualifié Jérusalem de « capitale d’Israël ». Un statut qui n’est pas reconnu par la communauté internationale, Etats-Unis compris. Il avait aussi affirmé que les différences de niveau de vie entre Israéliens et Palestiniens s’expliquaient par des différences de culture. Des propos qui avaient alors été dénoncés comme « racistes » par les Palestiniens.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.