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Amériques

Etats-Unis Présidentielle américaine 2012 Revue de presse

A la Une : « Les Etats-Unis doivent soutenir les peuples arabes »

Sous le titre « Les Etats-Unis et le monde musulman », l'éditorialiste du New York Times analyse avec une sage distance la récente flambée d'antiaméricanisme dans le monde musulman et dénonce une instrumentalisation des frustrations du monde arabe par une poignée d'extrémistes. « La vidéo insultant l'islam qui a  suscité de violentes manifestations dans le monde arabe a été un prétexte pratique pour laisser exploser une colère, née de forces plus profondes » écrit-il, avant de poursuivre : « Les vraies raisons de cette furie sont à chercher dans le manque d'emplois, de logements, dans la stagnation économique et dans des décennies de répression. Au lieu de demander à leurs gouvernements de leur offrir du travail et des logements, les manifestants se sont concentrés sur une vidéo produite par des fanatiques aux Etats-Unis ».

L'auteur de l'article rappelle que, dans son discours du Caire de 2009, le président américain avait voulu se rapprocher du monde musulman. « L'Amérique ne sera jamais en guerre avec l'islam » avait déclaré Barack Obama avant d'inciter les musulmans à œuvrer pour la démocratie dans leurs pays. « Personne à l'époque n'aurait pu prédire que tant de pays arabes se battraient aujourd'hui pour atteindre les idéaux démocratiques » écrit l'éditorialiste avant d'ajouter : « Aussi troublantes qu'elles soient, c'est dans ce contexte qu'il faut analyser les manifestations de violences  ». « Nous devons conserver nos liens avec le monde arabe » conclut le New York Times, « il est essentiel que les Etats-Unis continuent à soutenir les peuples de Libye, de Tunisie et d'Egypte dans leur apprentissage de la démocratie ».


L’auteur du film polémique risque la prison

Le Christian Science Monitor revient pour sa part sur l'auteur du film qui a mis le feu aux poudres... Selon les informations du journal, il risque une peine de prison. Nakoula Basseley Bakoula, l'homme au centre de la controverse suscitée par le film insultant l'islam est en liberté conditionnelle révèle le Christian Science Monitor. Le journal dévoile que l'auteur du film a été condamné en 2010 à 21 mois de prison pour fraude bancaire. Il a été libéré après un an de détention, mais sous la condition qu'il n'utilise pas internet pendant cinq ans, sauf autorisation spécifique de la justice. Or, Najoula Basseley a diffusé son film sur internet, sous le pseudonyme de Sam Bacile.

Selon le quotidien, les juges pourraient trouver là motif à le renvoyer en prison. « La libération conditionnelle est une épée de Damoclès. » explique un juriste dans les colonnes du quotidien « Le moindre faux pas peut vous renvoyer en détention. Si cet homme a utilisé un faux nom pour accéder à internet il a manifestement violé les termes de sa conditionnelle ».  Mais un autre expert ajoute : « Les juges ne vont étudier ce cas très attentivement. Ils ne voudront pas être suspectés de céder à une quelconque pression politique ».


L’Amérique de la compassion

« Est ce que Romney rejette l'Amérique ? » interroge le Washington Post qui revient sur le terme d'"assistés" employé par le candidat républicain pour qualifier les 47 % d'Américains qui, selon lui, ne payent pas d'impôts. « Quel genre de nation sommes nous si presque la moitié d'entre nous sommes des fainéants, d'indolents parasites incapables de tracer notre chemin ? » se demande l'auteur de l'article qui poursuit : « En décrivant ainsi la moitié des Américains, Mitt Romney parle comme si les travailleurs qui bénéficient de l'aide publique pour soigner leurs enfants étaient des irresponsables, comme si les étudiants qui ont besoin de bourse pour s'inscrire à l'université n'essayaient pas de construire leur vie, comme si les infirmières qui travaillent dur mais ne gagnent pas assez pour être imposées profitaient du système. » Le quotidien conclut « Mitt Romney se trompe au sujet de l'Amérique : nous travaillons beaucoup, nous créons de la richesse, et nous croyons qu'il est de notre devoir d'aider les plus démunis. Nous sommes fiers d'être capables de compassion. Même si cela ne plait pas au candidat républicain ».

Une Iranienne accusée d’adultère menacée d’expulsion au Canada

Au Canada, le Toronto Star attire l'attention des lecteurs sur l'histoire d'une femme, iranienne, susceptible d'être expulsée dans les jours qui viennent, malgré de sérieuses craintes sur le sort qui l'attend à Téhéran. Le journal dénonce une aberration juridique qui pourrait conduire une femme accusée d'adultère à être expulsée vers l'Iran, où elle risquerait une condamnation à mort. Fatemeh Tosarvandan a vu sa demande d'asile rejetée par les autorités canadiennes en octobre 2011 car elle ne pouvait pas fournir la preuve que son mari l'accusait d'adultère et avait entamé en Iran des poursuites judiciaires. Selon la nouvelle loi canadienne qui régit le droit d'asile, les postulants qui ont échoué à obtenir le statut de réfugié, disposent d'un an pour faire appel.

Au delà de ce délai, ils n'ont plus de recours et doivent être expulsés. L'année s'est écoulée pour Fatemeh, et elle ne peut donc légalement plus rien tenter pour empêcher son expulsion, même si elle vient d'obtenir les documents qui prouvent que des poursuites ont bien été engagées contre elle en Iran, et donc qu'elle risque la peine de mort. Pour le Toronto Star, l'histoire de cette femme montre que la nouvelle loi sur le droit d'asile au Canada est contraire à la charte des droits du pays. Les avocats de Fatemeh entendent d'ailleurs contester la légalité de la loi pour éviter que leur cliente soit expulsée.

 

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