La coca en Bolivie, entre réhabilitation et lutte contre le narcotrafic - Amériques - RFI

 

  1. 04:00 TU Journal
  2. 04:15 TU Sessions d'information
  3. 04:30 TU Journal
  4. 04:33 TU Sessions d'information
  5. 04:37 TU Grand reportage
  6. 04:57 TU Sessions d'information
  7. 05:00 TU Journal
  8. 05:15 TU Sessions d'information
  9. 05:30 TU Journal
  10. 05:40 TU Sessions d'information
  11. 05:50 TU Sessions d'information
  12. 06:00 TU Journal
  13. 06:15 TU Sessions d'information
  14. 06:30 TU Journal
  15. 06:43 TU Sessions d'information
  16. 07:00 TU Journal
  17. 07:10 TU Sessions d'information
  18. 07:30 TU Journal
  19. 07:40 TU Grand reportage
  20. 08:00 TU Journal
  21. 08:10 TU Appels sur l'actualité
  22. 08:30 TU Journal
  23. 08:40 TU Appels sur l'actualité
  24. 09:00 TU Journal
  25. 09:10 TU Priorité santé
  1. 04:00 TU Journal
  2. 04:15 TU Sessions d'information
  3. 04:30 TU Sessions d'information
  4. 05:00 TU Journal
  5. 05:15 TU Sessions d'information
  6. 05:30 TU Sessions d'information
  7. 06:00 TU Journal
  8. 06:15 TU Sessions d'information
  9. 06:30 TU Journal
  10. 06:43 TU Sessions d'information
  11. 07:00 TU Journal
  12. 07:10 TU Sessions d'information
  13. 07:30 TU Sessions d'information
  14. 08:00 TU Journal
  15. 08:10 TU Appels sur l'actualité
  16. 08:30 TU Journal
  17. 08:40 TU Appels sur l'actualité
  18. 09:00 TU Journal
  19. 09:10 TU Priorité santé
  20. 09:30 TU Journal
  21. 09:33 TU Priorité santé
  22. 10:00 TU Journal
  23. 10:10 TU 7 milliards de voisins
  24. 10:30 TU Journal
  25. 10:33 TU 7 milliards de voisins
fermer

Amériques

Bolivie Drogue Evo Morales

La coca en Bolivie, entre réhabilitation et lutte contre le narcotrafic

media

La Bolivie est le troisième producteur mondial de cocaïne derrière la Colombie et le Pérou. Une partie de la coca -12 000 hectares environ- est cultivée légalement pour la consommation traditionnelle des Indiens. Le produit du reste des surfaces est destiné à la production de cocaïne. Le président Evo Morales, lui-même ancien producteur de coca, a mis en place une politique de réhabilitation de la feuille sacrée, tout en promettant une lutte sans merci contre les trafiquants de drogue.

D’après un tout récent rapport de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime, la Bolivie a réussi à réduire de 12% les surfaces dédiées à la culture de la coca sur son territoire. Entre 2010 et 2011, celles-ci sont passées de 31 000 à 27 200 hectares. Un résultat dû aux 10 500 hectares de coca illégale qui ont été éradiqués l’an passé, soit 28% de plus qu’en 2010.

C’est la première fois depuis six ans, et donc l’arrivée au pouvoir de l’ancien cocalero Evo Morales, que le pays, troisième producteur mondial de cocaïne derrière la Colombie et le Pérou, parvient à réduire la superficie de plantations de coca.

En 2005, 25 400 hectares étaient plantés de coca, dont 12 000 sont légaux, destinés à la consommation traditionnelle des Indiens qui mâchent les feuilles de coca pour combattre le froid, la fatigue et la faim et l’utilisent pour leurs rituels religieux.

Hausse du narcotrafic

Mais ce même rapport des Nations Unies pointe quelques aspects négatifs dans la lutte contre le narcotrafic. Il note par exemple que le prix des feuilles de coca a augmenté de 31% sur les marchés autorisés et d'environ 16% sur les marchés illégaux. Une hausse qui rend la culture de la coca plus attractive pour les paysans. Le document souligne donc la nécessité de proposer de véritables alternatives aux producteurs pour les convaincre de changer de cultures.

Autre bémol, si les cultures de coca sont en baisse, le narcotrafic, lui, continue de prospérer. D’après un autre rapport, venu cette fois des Etats-Unis, la production de cocaïne serait désormais de 265 tonnes en Bolivie, soit une augmentation de plus de 100% par rapport à 2010.

Washington vient d’ailleurs de placer une nouvelle fois le pays andin sur la liste noire des Etats ne luttant pas efficacement contre le narcotrafic, en compagnie du Venezuela et de la Birmanie. Evo Morales a répondu très clairement : «Les Etats-Unis, qui sont le plus grand marché de la drogue, n’ont pas de compétence pour parler de lutte contre le narcotrafic ». Contrairement à ses prédécesseurs, le président bolivien, lui-même ancien producteur de coca, a mis en place une politique de réhabilitation de la feuille sacrée, tout en promettant une lutte sans merci contre les trafiquants de drogue.

Commentaires

 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.