Venezuela: Hugo Chavez, un petit tour sur ses terres de Barinas et puis s'en va
Jour «j» moins 5 avant les élections au Venezuela, dimanche prochain. Alors que le candidat de l'opposition, Henrique Capriles Radonski a clôturé sa campagne lundi 1er octobre 2012 à Caracas, devant près d'un million de personnes, Hugo Chavez, le président sortant, était sur sa terre natale de Barinas, au sud-ouest du pays.
Avec notre envoyé spécial à Barinas, François-Xavier Freland
Dès les premières heures de la matinée, lundi 1er octobre, les bus collectifs transportant les militants chavistes ont afflué des quatre coins de l'Etat de Barinas vers la petite ville natale d'Hugo Chavez, Sabaneta. Tee-shirts de couleur rouge, organisés en patrouilles, ils attendaient de pied ferme le Comandante, en scandant des slogans hostiles à Henrique Capriles.
Yoleira Carizo, coordinatrice socialiste, rend hommage à Barinas et à son grand homme : «C'est la terre qui a vu naître notre président-comandante, un homme humble, un homme de la campagne avec un grand coeur de sa région les 'llanos', une terre qu'il aime. Et c'est emblématique, car le 7 octobre prochain, on fêtera ici notre sainte vierge du Rosaire, et on sait que nos prières vont l'aider à prendre le dessus sur sa maladie.»
Au bout du compte, ils semblaient peu nombreux à accueillir la caravane du commandante vers une heure de l'après-midi. Malgré les plans serrés de la télévision publique sur les grappes de militants présents pour faire illusion, le président Chavez semblait presque désemparé au milieu de sa ville natale, certes plus peuplée que d'habitude, mais loin, très loin des centaines de milliers de personnes qui avaient accueilli la veille Henrique Capriles à Caracas.
Malgré les sourires, les refrains entonnés, l'émotion, les souvenirs, les promesses de victoire, le coeur, symbole de sa campagne, n'y était pas vraiment ce lundi, à Sabaneta. D'ailleurs Hugo Chavez n'est pas resté longtemps chez lui, à Barinas, à peine un discours et il était déjà sur la route du retour.

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(3) Réactions
sur le meme
C est lamentable quand une radio comme rfi a cette vision quand elle dit que Chavez n avait du monde dans sa ville natale et que l opposition avait plus a caracas et maintenant la fermeture de la camapagne de chavez le jeudi tout le monde a vu comment Caracas etait debordée de simpatisants de Chavez et sous une pluie battante 7 avenues etaient pleine tandis que l opposition avait la seule avenue Bolivar je crois que dans la vie il faut etre objectif et donner la vraie information au gens mais je me rends compte que cela n a pas eté le cas pour rfi c est comme sensurer cette information le 7 octobre le peuple parlera a bon entendeur salut
Debut de la desinformation?
Vous etes ridicules.J imagine que quand Chavez gagnera vous viendrez nous dire ici qu il a truqué.Vous comparez un meeting dans une ville d a peine 30000 habitants avec un meeting dans une ville de 5 millions d habitants.Decidement vous etes de plsu en plus pitoyable.
Serge, depuis Santo Domingo
Pourquoi avez-vous peur du changement mon frère? La presse n'en a rien a voir, le changement est dans le coeur, la tête des vénézuéliens qui ne peuvent plus attendre un changement radical du système dictatorial pour suivre les pas du monde d'aujourd'hui. Cessez de blâmer la presse je vous prie qui ne fait que le travail qu'elle est appelé à faire afin de nous éclairer.