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    A la Une : grève générale en Argentine

    C’est une grève qui a paralysé hier une partie du pays et la capitale. A Buenos Aires, les transports publics se sont complètement arrêtés, comme le montre une photo publiée en Une du journal La Nacion. Une photo surréaliste : la principale artère de la ville, d’habitude très fréquentée, est presque vide. A peine quelques voitures y circulent.

    Selon le syndicaliste Hugo Moyano, qui s’exprime dans les colonnes du quotidien El Clarin, c’est justement ce silence de la rue que le gouvernement devrait écouter. Mais la présidente Cristina Kircher fait la sourde oreille, note El Clarin dans son éditorial. Sa réaction, qui consistait à nier tout simplement le fait qu’il y avait une grève, figure déjà, selon le journal, parmi les propos politiques les plus stupides de l’histoire du pays.

    Pour Cristina Kirchner, plus qu’une grève, il s’agissait surtout d’intimidations et de menaces proférés par les syndicats. Et la présidente, qui est confrontée à la première grève générale depuis son arrivée au pouvoir, a décidé d’ignorer pour l’instant les demandes salariales formulées par les grévistes. Une de ces demandes concerne la baisse des impôts. « On va négocier cela l’année prochaine », promet Kirchner dans La Nacion. Le journal condamne d’ailleurs la grève générale d’hier. « Ce n’est pas la bonne méthode pour exprimer des revendications aussi pertinentes qu’elles soient, écrit La Nacion. A juste titre, poursuit le quotidien, le gouvernement a parlé de chantage. Il est vrai, dans une démocratie, il y a d’autres moyens pour se faire entendre que de bloquer les principaux accès de la capitale ».

    Une diplomatie américaine plus active au Proche-Orient

    Enfin, soupire le Washington Post, Barack Obama prend le conflit israélo-palestinien à bras le corps. Sa décision d’envoyer Clinton pour des consultations en Israël, dans les Territoires palestiniens et au Caire, est un message très clair adressé au gouvernement de Benyamin Netanyahu.

    Le président américain espère ainsi faire pression sur le Premier ministre israélien, le convaincre de ne pas s’engager dans une offensive terrestre à Gaza. « Tant que Hillary Clinton reste dans la région, poursuit le Washington Post, il sera difficile pour Netanyahu de donner le feu vert à ses soldats pour qu’ils entrent à Gaza ».

    Le parti républicain, un parti de blancs ?

    Et pendant ce temps, l’opposition républicaine s’enfonce dans une crise d’identité. Et cette crise s’articule surtout autour de la difficulté d’attirer les électeurs des minorités ethniques. « L’ancien candidat à la Maison Blanche, Mitt Romney, a perdu le vote des Afro-Américains, des Latinos et des Asiatiques », rappelle Politico. Et comme une mauvaise nouvelle n’arrive jamais seule, ajoute le site d’information, les républicains ont dû encaisser également une défaite législative en Floride. Après un recomptage des votes, le candidat Allen West, un Afro-Américain, a reconnu hier la victoire de son adversaire démocrate. Et voilà que le visage du parti républicain au Congrès devient encore plus blanc, ne comptant plus qu’un seul Afro-Américain dans les rangs. Politico note également que les conservateurs n’ont que quatre sénateurs féminins contre 16 du coté des démocrates. « Il est clair que ce parti a un vrai problème avec la diversité », explique un consultant proche des républicains au journaliste de Politico, avant de conclure : « Regardons les choses en face ! Le parti républicain doit faire mieux pour recruter des candidats qui ressemblent aux Américains du XXIe siècle ».

    Un rituel cher aux Américains

    Le président Barack Obama a gracié mercredi 21 novembre 2012,  comme chaque année, deux dindes à la veille de la fête de Thanksgiving. Avec un signe de la main, raconte le Huffington Post, Obama a sauvé ces deux volailles. Leur noms : Liberty et Peace. « Ce sont là les deux oiseaux les plus heureux sur Terre », a plaisanté le président. Mais pour une association de protection d’animaux, cette tradition n’a rien de rigolo, nous apprend USA Today.

    Dans une lettre envoyée au chef de la Maison Blanche, la présidente de l’association, Ingrid Newkirk, attire l’attention du président sur le fait qu’environ 46 millions de dindes, tous des oiseaux gentils et intelligents, vont finir demain dans une casserole. Il faut arrêter ce massacre et Barack Obama doit montrer l’exemple, écrit-elle. « Monsieur le président, nous vous recommandons de déguster, à l’occasion de la fête de Thanksgiving, un bon plat de tofu grillé ».

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