GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 13 Décembre
Jeudi 14 Décembre
Vendredi 15 Décembre
Samedi 16 Décembre
Aujourd'hui
Lundi 18 Décembre
Mardi 19 Décembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    A la Une : aux Etats-Unis, reprise des négociations pour éviter le «mur budgétaire»

    Aux Etats-Unis, les négociations ont repris lundi 26 novembre entre Barack Obama et les élus démocrates et républicains afin de trouver un accord sur le déficit budgétaire. Il ne reste désormais que 36 jours avant le 2 janvier et le déclenchement du fameux « mur budgétaire », cette loi automatique selon laquelle l'impôt sur le revenu bondira pour tous les Américains, même les plus pauvres. L'enjeu est donc crucial, et selon le Christian Science Monitor, l'entourage de Barack Obama n'a pas hésité « à augmenter la pression sur les Républicains pour que ceux-ci acceptent une hausse d'impôts des riches ».

    « Lundi matin, la Maison Blanche a sorti un rapport alarmant », rapporte le journal en ligne de Boston. « Si aucun accord n'est trouvé entre démocrates et républicains, une famille classique, constituée de quatre membres, verra ses impôts augmenter de 2 200 dollars l'année prochaine », préviennent les experts budgétaires de l'administration Obama. « Rien que la peur de ce mur budgétaire pourrait empêcher les Américains de dépenser de l'argent pour les fêtes de fin d'année, une période pourtant cruciale pour le commerce intérieur  , explique le Christian Science Monitor qui estime que « Les républicains portent une lourde responsabilité pour la suite des négociations ».

    Sachant cela, certains élus républicains envisagent pour la première fois de revenir sur leur serment de ne jamais augmenter les impôts aux Etats-Unis. Ce serment est celui que le très influent conservateur Grover Norquist a fait signer, il y a presque vingt ans, à pratiquement tous les membres du Parti républicain. Par la signature de ce texte, les républicains se sont engagés à s'opposer systématiquement à toute hausse d'impôt sur le revenu, qu'il s'agisse de particuliers ou d'entreprises.

    Or, depuis quelques jours, cette règle d'or des conservateurs semble s'effriter, note aujourd'hui le Washington Post. « Ainsi le sénateur Saxby Chambliss a créé une petite sensation en déclarant: ' l'avenir de mon pays est pour moi plus important qu'un serment vieux de vingt ans '. Les républicains retrouveraient-ils le chemin de la raison ? », s’interroge ironiquement l'éditorialiste. « La fièvre serait-elle en train de baisser ? Le délire conservateur en train de disparaître ? Peut-être les républicains vont enfin se poser la bonne question, à savoir : ' Qu'est-ce que nous avions eu en tête quand nous avons placé le serment idiot de Norquist au-dessus de notre devoir envers le peuple américain ? ' », conclut le Washington Post.

    Le président mexicain élu, Enrique Pena Nieto, reçu à la Maison Blanche

    Autre sujet en Une des journaux américains ce mardi 27 novembre : la première rencontre entre Barack Obama et le président élu mexicain, Enrique Pena Nieto. Le président américain va recevoir son futur homologue à la Maison Blanche ce jour. Et selon l'avis du Dallas Morning News, les deux hommes ont du pain sur la planche : « Entre la sécurité de la frontière américano-mexicaine, la réforme de l'immigration et la légalisation de la marijuana dans certains Etats américains, les sujets de discussion ne manqueront pas », explique le quotidien de Texas.
     
    Mais Enrique Pena Nieto voudrait aller plus loin que cela. Le président mexicain élu, qui sera investi ce samedi, s'exprime dans une tribune publiée par le Philadelphia Inquirer ce mardi: « Les résultats des élections présidentielles aux Etats-Unis et au Mexique offrent une opportunité d'emmener les relations historiques entre nos deux pays dans une nouvelle direction. Pour bâtir un avenir plus prospère pour nos deux nations, nous devons renforcer nos liens économiques, sociaux et culturels, et pas seulement nous concentrer sur les questions de sécurité et de trafic de drogue », explique Enrique Pena Nieto.

    Certains analystes ne voient pas d'un bon œil cette visite du président mexicain élu. Ainsi, le Huffington Post écrit : « Recevoir Enrique Pena Nieto, dont l'élection a été entachée de fraude, de corruption et de malversations, et dont le parti, le PRI représente le pire du passé autoritaire du Mexique, décrédibilise complètement le président Obama ».

    Pourparlers de paix en Colombie : les Etats-Unis s’opposent à une participation du guérilléro Simon Trinidad

    En Colombie, le processus de paix intéresse toujours la presse. Faute d’informations concrètes sur ces négociations entre la guérilla des FARC et les autorités de Bogota, le journal El Tiempo se penche ce mardi sur le point de vue des Etats-Unis. Le quotidien a longuement interrogé Ricardo Zunigo, conseiller à la Maison Blanche pour l'Amérique latine. Ce responsable américain se dit déterminé à appuyer les efforts de paix du gouvernement colombien. Il l’est en revanche moins quand il s’agit des exigences de la guérilla. Au sujet de Simon Trinidad, membre de la guérilla colombienne détenu aux Etats-Unis, Zunigo déclare : « Trinidad est en prison et il y restera ». En fin de semaine dernière, la guérilla colombienne des FARC avait demandé au président américain de gracier le guérillero condamné à 60 ans de prison aux Etats-Unis. Apparemment, la Maison Blanche oppose donc une fin de non-recevoir à cette requête.  

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.