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    Amériques

    A la Une : un déjeuner en Une de la presse outre-Atlantique

    Un déjeuner fait la Une de la presse américaine aujourd’hui : Barack Obama mangera ce midi avec Mitt Romney, candidat républicain malheureux à l'élection présidentielle. « Les deux hommes qui, il y a trois semaines encore étaient des rivaux acharnés, vont prendre place dans la salle à manger de la Maison Blanche pour un déjeuner privé », raconte The Pain Dealer aujourd'hui. Et comme tant d'autres, ce journal de Cleveland regrette que les journalistes ne soient pas admis au rendez-vous.

    On ne sait pas vraiment de quoi vont parler Barack Obama et Mitt Romney. Mais les journaux se fient à ce qu’a déclaré Barack Obama lui-même il y a quelques jours : « Pendant la campagne présidentielle, Monsieur Romney a présenté certaines idées avec lesquelles je suis d'accord. Et j'aimerais en discuter avec lui pour voir s'il n'y a pas un moyen de travailler ensemble », avait expliqué le président lors d’une conférence de presse.

    La question que tout le monde se pose aujourd’hui est de savoir quelle forme pourrait prendre une future collaboration entre Obama et Romney. Pour le site d'informations en ligne, The Daily Beast, « Mitt Romney devrait se rendre utile en acceptant d’endosser le rôle de modérateur au sein de son parti pour que les républicains se montrent enfin moins obtus au sujet du mur budgétaire ».
    L’idée du Washington Post : « créer une commission nationale pour baisser les dépenses dans le secteur de la santé et en confier la présidence à Mitt Romney, voilà une solution qui pourrait faire avancer l'intérêt de la Nation », estime le quotidien.

    Pour Mitt Romney, ce déjeuner avec Barack Obama, c'est un retour sous les projecteurs.

    « C’est vrai que Romney a presque disparu de la vie publique », note le Washington Post. « Les seules photos de l'ancien adversaire d'Obama publiées ces dernières semaines montrent un Mitt Romney en train de faire le plein dans une station-service ou encore visiter Disneyland. C'est aujourd'hui que l'ancien candidat républicain doit décider s'il veut encore jouer un rôle politique au niveau national ou non », conclut le journal.

    Quelle implication des Etats-Unis en Syrie ?

    La Maison Blanche n’est pas uniquement préoccupée par le problème du « mur budgétaire ». D’après un article du New York Times, un autre débat fait rage au sein de l'administration Obama : c'est la question de savoir si oui ou non, les Etats-Unis devraient s'impliquer d'avantage dans le conflit syrien et si oui, de quelle manière. « Trois options sont actuellement en discussion », rapporte le quotidien. « Le déploiement de missiles Patriot à la frontière turco-syrienne dans le cadre de l'Otan, l'armement des rebelles syriens par les Etats-Unis et enfin l'envoi d'agents de la CIA sur le sol syrien pour aider l'opposition à mieux s'organiser ».

    Ce débat a déjà eu lieu avant l'élection présidentielle. Mais toujours selon le New York Times, qui cite plusieurs membres de l'administration Obama sous couvert d'anonymat, « le fait que Barack Obama ait obtenu un second mandat rend la Maison Blanche plus disposée à prendre des risques en Syrie ». Si le résultat de ces consultations d'urgence, qui ont lieu au Pentagone, au département d'Etat et au sein de la CIA, demeure pour l'instant incertain, « on note tout de même une accélération du débat ». Car, explique le New York Times, « les alliés des Américains, comme la France et la Grande-Bretagne, ont reconnu la coalition de l'opposition syrienne comme seul représentant légitime du peuple syrien. Les Etats-Unis ont été mis devant le fait accompli et ne peuvent pas se permettre de rester les bras croisés ».

    Délimitations territoriales : la Colombie ne reconnaît plus la compétence de la CIJ

    Le président colombien Juan Manuel Santos a annoncé ce mercredi que son pays ne reconnaissait plus la compétence de la Cour internationale de justice (CIJ) en matière de délimitations territoriales. La raison est un jugement de cette même Cour qui a accordé la semaine dernière une vaste zone maritime au Nicaragua alors qu'elle a été auparavant sous contrôle colombien. Pour ne rien arranger, ces eaux entourent deux îles colombiennes.

    Juan Manuel Santos a donc décidé de dénoncer le pacte de Bogota, un accord datant de 1948 par lequel la Colombie reconnaît la compétence de la juridiction de la CIJ pour les contentieux frontaliers. « Bogota sans Pacte », titre par conséquent aujourd'hui El Tiempo qui se félicite que « le gouvernement colombien joint les actes à la parole ».

    « Le président estime que ce genre de contentieux doit se régler par des traités  », explique le journal. Seulement voilà : « Il est maintenant indispensable d'entamer immédiatement des négociations avec le Nicaragua pour régler ce conflit par un accord bilatéral. Mais il est vrai que le moment pour des discussions chaleureuses et productives semble mal choisi ».

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