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France-Brésil : des avancées sur la question du «Rafale»?
La présidente brésilienne Dilma Rousseff est à Paris pour une visite de 48 heures. Une question se pose, trois ans après l'annonce de Nicolas Sarkozy : le Brésil va-t-il, oui ou non, acheter des avions de combats français Rafale ? Elle a été évoquée lors d'une conférence de presse commune au palais de l'Elysée, sans pour autant être tranchée.
Cela fait plus de deux ans que la France attend la décision du Brésil qui doit choisir un avion de combat pour moderniser son armée de l'air. Il s'agit de 36 appareils pour plus de quatre milliards d'euros. Le Rafale de Dassault est en lice pour ce contrat juteux. Mais les contraintes financières obligent le gouvernement brésilien d'examiner avec précaution ses dépenses, a expliqué Dilma Rousseff :
« Ces négociations ont été ouvertes dans les années 2009-2010. Face à la crise, le gouvernement brésilien a reporté sa décision. Et ce choix pourrait prendre encore un certain temps. Tout dépend de la reprise économique. Mais nous nous attendons pour les prochains mois à un taux de croissance qui pourrait nous permettre de remettre le choix d'un avion de chasse à l'ordre du jour d'une manière prioritaire. »
Pour remporter le marché, la France mise sur d'importants transferts de technologies au Brésil, a expliqué de son côté François Hollande qui a préféré se montrer très discret sur la question :
« Le Brésil a tous les éléments pour choisir. Et donc c'est sa liberté [de choisir] le moment et le matériel. Je sais les qualités exceptionnelles du Rafale, mais je ne fais pas de proclamations ! »
En 2009, le président brésilien de l'époque, Lula da Silva, avait publiquement exprimé sa préférence pour le Rafale.

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(2) Réactions
L'armée brésilienne ne veut
L'armée brésilienne ne veut pas du Rafale. Lula a endormi Sarko qui a annoncé sur tous les toits que c'était gagné et signé. Erreur. Il n'en était rien.
Lula s'était exprimé pour
Lula s'était exprimé pour faire plaisir à Sarko qui , lui, avait crié sur tous les toits que c'était gagné. Mais les paroles n'engagent que ceux qui y croient et Sarko aurait dû le savoir. L'armée brésilienne ne veut pas du Rafale.