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A la Une : mur budgétaire, l'accord au Sénat ne satisfait personne

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Nous sommes le 1er janvier 2013 aujourd'hui, et aux Etats-Unis, les sénateurs démocrates et républicains ont réussi à éviter le mur budgétaire, mais de justesse. L'accord obtenu prévoit une hausse des taux d'imposition pour les foyers aux revenus supérieurs à 450 000 dollars par an et repousse en même temps de deux mois les coupes budgétaires automatiques dans les dépenses publiques.Il y a donc un accord, mais pas de grand « ouf » de soulagement dans la presse américaine ce mardi. Car le moins que l'on puisse dire c'est que cet accord a minima entre démocrates et républicains pour résoudre le problème de la dette publique et du train de vie de l'Etat n'enthousiasme pas les éditorialistes.

 
« Le président et le Congrès américain étaient censés trouver une solution sérieuse pour affronter les graves problèmes d'imposition et de dépense de notre nation », écrit par exemple le Washington Post. « Au lieu de quoi, les législateurs ont encore une fois trouvé le moyen d'éviter dans l'immédiat les questions les plus épineuses pour les reporter à plus tard. Ils ont ainsi dressé de nouveaux obstacles pour la nouvelle année ».
 
« Le mur budgétaire s'est transformé en un long voyage à travers de hautes montagnes budgétaires », estime le républicain Jeff Fortenberry dans les colonnes du journal qui conclut : « En repoussant à plus tard notamment la question des coupes dans les dépenses publiques, le Congrès et le président ont ouvert la voie à une série de batailles qui vont largement occuper la première partie de l'année 2013, même si Barack Obama espère encore attirer l'attention des élus sur d'autres dossiers brûlants, tels que la réforme du système de l'immigration ou le contrôle des armes à feu ». Un avis que partage le quotidien conservateur National Journal qui écrit : « L'accord de cette nuit ne fait qu'inaugurer une nouvelle année semée de mini-murs budgétaires ».

 

 
« L’époque des grands accords bipartisans est révolue »
 
Ce n'est donc pas étonnant que cet accord a minima provoque une certaine frustration parmi les analystes des grands journaux américains. « La bataille déroutante pour trouver une issue à la crise budgétaire nationale a rendu une chose claire comme de l'eau de source : l'époque des grands accords bipartisans est révolue », estime de son côté le New York Times. « Malgré les efforts répétés, intenses et personnels du président Obama et du dirigeant de la majorité des Républicains à la Chambre des représentants, John Boehner, ainsi que de certains groupes de sénateurs et de commissions spéciales, le grand accord bipartisan demeure le saint grâle insaisissable de la politique budgétaire et semble destiné à le rester ». Selon l'avis du journal, ce constat n'annonce rien de bon pour le second mandat de Barack Obama: « Les grands rêves de législation bipartisane du président se sont réduits à des visions politiques miniatures ».

 

 
Hausse des taux d’imposition : un évènement clé pour les Républicains
 
Pour les républicains, l'accord avec le président Obama sur le mur budgétaire, aussi minime soit-il, n'est pas chose facile à assumer, estime le Los Angeles Times aujourd'hui. « L'accord sur le mur budgétaire représente un événement clé pour les républicains dont la position anti-impôts a forgé l'histoire du parti depuis les années 1990 », analyse le quotidien de la côte ouest. « Jamais depuis, les membres du 'Grand Old Party' n'ont approuvé une hausse des taux d'imposition. Bien sûr, les républicains vont faire valoir que Barack Obama a dû faire des concessions, en augmentant le plafond des revenus des foyers concernés par cette hausse de 250 000 à 450 000 par an. Mais cela ne suffira peut-être pas pour amadouer la base la plus conservatrice du parti », conclut le Los Angeles Times.
 
Joe Biden : le sauveur
 
Un personnage, un seul, émerge du marasme et de la déception ambiante: c'est le vice-président Joe Biden. Plusieurs journaux lui consacrent de longs articles aujourd'hui, à l'instar du journal The Atlantic de Boston qui se pose cette question à la Une: « Joe Biden est-il le vice-président le plus influent de l'histoire américaine ? ». De son côté, le Christian Science Monitor titre : « Mur budgétaire: Joe Biden a volé la vedette à Barack Obama ».
 
« Heureusement qu'il était là, Joe Biden », s'exclame le journal en ligne. « Samedi soir, quand les négociations semblaient sur le point d'échouer, quand le dialogue de sourds entre le dirigeant de la majorité démocrate au Sénat Harry Reid et celui de la minorité républicaine Mitch McConnel n'avait rien donné, le vice-président a été appelé au secours. Joe Biden, négociateur expérimenté qui a passé 36 ans au Sénat. Ce sont ses relations et sa réputation qui lui ont permis de débloquer la situation, là où Barack Obama avait échoué », rapporte encore le Christian Science Monitor qui conclut : « Ce n'est pas pour rien que Mitch McConnel a déclaré : J’avais désespérément besoin d'un partenaire de danse pour arriver à un accord. Je l'ai trouvé en Joe Biden ».
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