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    Amériques

    Hospitalisation d'Hugo Chavez: le gouvernement accuse l'opposition de déstabiliser le Venezuela

    media Les Vénézuéliens qui soutiennent Hugo Chavez ne savent plus à quel saint se vouer pour sauver leur «comandante», Caracas, le 3 janvier 2013. REUTERS/Carlos Garcia Rawlins

    Hugo Chavez est toujours hospitalisé à Cuba où il soigne son cancer. Le vice-président, Nicolas Maduro, est rentré à Caracas après une visite à La Havane. Dans un communiqué diffusé sur les médias officiels jeudi 3 janvier, le ministre de l'Information a dénoncé la «guerre psychologique médiatique» destinée à «déstabiliser» le Venezuela. Ernesto Villegas précise aussi que le président vénézuélien a souffert de «complications» lors de l'opération qu'il a subie le 11 décembre.

    Avec notre correspondant à Caracas, Pierre-Philippe Berson

    Le ministre de l'Information Ernesto Villegas lit le communiqué officiel du gouvernement jeudi 3 janvier 2013. Reuters

    Cela faisait cinq jours que le vice-président Nicolas Maduro était à La Havane aux côtés de la famille Chavez. Pour son retour à Caracas, jeudi 3 janvier, il a réservé une attaque violente contre l’opposition. Sa cible, Ramon Guillermo Aveledo, le porte-parole de la Table d’union démocratique, une vaste coalition de centre droit.

    «El señor Aveledo est derrière toutes les rumeurs malsaines et qui se propagent sur Twitter, Facebook et tous les autres médias de communication. C’est lui l’auteur de la campagne contre le président Chavez», a déclaré Nicolas Maduro. Une accusation étonnante à l’encontre de cet homme qui réclamait seulement des informations médicales précises sur la santé d’Hugo Chavez. Le leader de l’opposition, Henrique Capriles a demandé à ses sympathisants de ne pas propager ces rumeurs.

    Tous les Vénézuéliens, chavistes ou non, discutent en permanence de la maladie du Comandante. Le sujet s’invite dans toutes les conversations mais se heurte au manque d’information. Le gouvernement donne tardivement quelques éléments médicaux souvent très évasifs.

    La charge de Nicolas Maduro transforme donc un débat autour de la transparence sur la santé du président en une vaste querelle émotive sur les rumeurs. La rationalité recule devant l’émotion. Et rien n’indique que cela change dans les jours qui viennent.

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