La discothèque incendiée au Brésil n'était pas aux normes - Amériques - RFI

 

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La discothèque incendiée au Brésil n'était pas aux normes

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L’enquête continue après l’incendie, le 27 janvier, dans une boîte de nuit de Santa Maria, qui a fait au moins 231 morts. Trois personnes ont été arrêtées et la police brésilienne a déjà pu déterminer que la discothèque ne respectait pas les normes de sécurité. Brasilia a décrété un deuil national de trois jours. Les drapeaux sont en berne. Les proches pleurent les victimes, dont beaucoup de « héros ».

Avec notre correspondant à Rio de Janeiro,
François Cardona

A l’intérieur de la boîte de nuit, dans les décombres, les enquêteurs continuent leur travail de fourmi. Objectif : déterminer avec certitude la cause de l’incendie. Mais la police brésilienne a déjà interpellé le propriétaire des lieux.

Il s'appelle Elissandro Sphor, mais le milieu de la nuit le connaît mieux sous le surnom de « Kiko ». Deux membres du groupe de musique qui jouait devant la foule au moment du départ de feu ont également été arrêtés.

Eduardo de Lima Veiga Procureur général 11/10/2013 - par François Cardona écouter

Eduardo de Lima Veiga, procureur général de l’Etat, promet que la justice sera faite. « Un crime a été commis, rappelle-t-il. C’est un homicide, un homicide involontaire. Ca ne fait pas de doute. Il a été causé par l’incendie, parce qu’il y a eu détonation d’un feu d’artifice, et c’est cela qui aurait été la cause de l’incendie. »

L’enquête a déjà permis de déterminer que la boîte de nuit n’était pas aux normes. Ce qu’a confirmé le colonel Guido de Melo, commandant des pompiers de la région : « Le plan de prévention anti-incendie de la discothèque n’était plus valide depuis fin 2012. Et le corps de pompiers les avait avertis. »

La licence d’exploitation de la discothèque n’était pas non plus en règle. Mais au Brésil, une grande majorité des boîtes de nuit ne respecteraient pas les normes de sécurité, ce que dénoncent les journaux brésiliens.

Dans l’attente des résultats de l’enquête, le propriétaire de la boîte de nuit a été mis en détention provisoire pour cinq jours. Son associé est toujours en fuite.

Des héros

A l’extérieur de la chapelle ardente, l’enquête de police avance. Et les critiques fusent. La boîte de nuit n’était pas aux normes de sécurité. Les pompiers le savaient. Pour autant, la loi brésilienne n’interdit pas les spectacles pyrotechniques à l’intérieur d’un bâtiment. Ce père éploré s’en étonne : « Il faut que les autorités comprennent la nécessité d'exiger de ces établissements davantage de sécurité. »

Plus de 70 blessés sont encore à l’hôpital, dans un état crique, et risquent de mourir des suites des fumées toxiques.

Les processions n'ont pas cessé, le 28 janvier, dans le cimetière de Santa Maria,
parfois sous le crépitement des flashs des photographes. C’est tout le pays qui est en deuil. Les chaînes d’informations brésiliennes diffusent en direct les enterrements.

Des histoires de disparus font l’ouverture des journaux télévisés comme celui de la Globo, la première chaîne du pays. Un journaliste raconte : « Un jeune aurait réussi à sortir de la boîte de nuit, mais il y est retourné pour aider ses amis. Et il n’en est pas ressorti vivant ». L’un de ses amis est venu pour son enterrement et témoigne : « Quand je suis arrivé ici, j’ai découvert que mon ami avait été un héros. On sait qu’il a sauvé au moins 14 personnes… »

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