GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 29 Avril
Samedi 30 Avril
Dimanche 1 Mai
Lundi 2 Mai
Aujourd'hui
Mercredi 4 Mai
Jeudi 5 Mai
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    Sommet Amérique latine-Caraïbes-Europe: un accord entre les deux continents

    media

    Les hauts dirigeants d'Amérique latine, qui ont conclu dimanche 27 janvier un sommet avec l'Union européenne (UE) à Santiago du Chili, ont ouvert dans la foulée une autre réunion au sommet de leur organisation régionale, la Communauté des Etats latino-américains et des Caraïbes (Celac). Les 61 pays au rendez-vous, qui représentent un quart du PIB mondial et un tiers des pays membres des Nations unies, se sont mis d’accord pour faciliter les investissements et le commerce entre les deux continents.

    Avec notre correspondante à Santiago du Chili, Claire Martin

    Le président chilien Sebastian Pinera espère que la déclaration adoptée par les 61 pays présents se traduira dans les faits. « C’est une très bonne opportunité pour mettre en place les bases d’une relation plus étroite et plus symétrique entre l’Amérique latine et l’Europe, a-t-il déclaré. Cela va demander plus de liberté de commerce et moins de protectionnisme. »

    Une plus grande liberté de circulation des capitaux, une plus grande flexibilité du travail et sécurité juridique des investissements. L’Union européenne est le premier investisseur de l’Amérique latine. Alors qu’elle est en crise, elle a besoin de renforcer et de protéger ses investissements, d’autant qu’ils sont rentables.

    Le continent latino-américain connaît des taux de croissance enviables. Loin du triomphalisme du sommet officiel, le contre-sommet organisé par les altermondialistes craint que l’Europe ne cherche le profit à tout prix pour colmater sa crise.

    « Les investissements qui détruisent l’environnement, qui ne transfèrent pas de technologie, qui ne créent pas d’emploi cherchent à faire des profits extraordinaires, a affirmé le Colombien Enrique Daza de l’Alliance sociale continentale. Ils se traduiraient en Amérique latine par le prolongement de sa désindustrialisation, de ses exportations de matières premières sans valeur ajoutée qui la rendent dépendante et de la destruction de l’environnement. »

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.