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Barack Obama s’attaque au chantier de l’immigration

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Le président américain présente, ce mardi 29 janvier 2013 à Las Vegas, sa réforme de l'immigration. Ce projet, déjà initié en 2010, s'était alors heurté à la résistance des républicains au Congrès. Mais la conjoncture politique est à présent plus favorable à Barack Obama : pour la première fois, un groupe de sénateurs bipartisan a présenté lundi 28 janvier un plan destiné à résoudre la question des quelque 11 millions de clandestins vivant aux Etats-Unis.

Si Barack Obama peut enfin réaliser sa promesse de campagne de 2008, c'est grâce aux républicains. Les conservateurs avaient jusqu'à présent bloqué toute réforme de l'immigration. Mais cette politique les a menés dans une impasse électorale. De plus en plus d'électeurs latino-américains se sont détournés des républicains.

Lors de la dernière élection présidentielle, les minorités ont choisi, à une écrasante majorité, le président sortant Barack Obama face à son rival, Mitt Romney. Le candidat républicain s’était alors déclaré en faveur d’une expulsion massive des clandestins.

Après cet échec électoral, des voix au sein du parti républicain se sont alors levées pour réclamer une nouvelle approche à l’égard des immigrants. Leur calcul était simple : si le « Grand Old Party » veut un jour remettre les pieds à la Maison Blanche, il lui faut séduire la communauté latino, qui est en pleine expansion.

« Nous sommes en train de perdre le soutien des Hispaniques », a constaté pour sa part l’ancien candidat à la présidence John McCain. Ce poids lourd des républicains souhaite depuis des années que son parti change de position sur l’immigration.

Revirement spectaculaire des républicains

Dans son combat pour la régularisation des clandestins, John McCain a été rejoint par Marc Rubio, un jeune sénateur d'origine cubaine. La participation de ce quadragénaire à l’élaboration d’une nouvelle loi pourrait rendre plus facile le passage du texte à la Chambre des représentants, contrôlée par les conservateurs.

Du coup, Marc Rubio devient un acteur clé dans ce dossier. Selon certains, ce proche du mouvement Tea Party prépare déjà sa candidature à la Maison Blanche en 2016. Pour l'instant, ses ambitions électorales servent surtout Barack Obama. Après l'assurance maladie et le contrôle des armes, il s'attaque à un troisième chantier qui pourrait, en cas de réussite, marquer sa présidence.

Selon la presse américaine, le président ne va pas présenter de nouvelles propositions. Son discours se basera sur le dispositif déjà détaillé en 2011. Sera-t-il très différent du document révélé lundi 28 janvier 2013 par huit sénateurs démocrates et républicains ?

En fait, le principal point d’achoppement entre les deux projets concerne la frontière avec le Mexique. A la différence des sénateurs, la Maison Blanche ne souhaite pas renforcer les mesures de sécurité déjà en vigueur, estimant suffisants les investissements consentis pour rendre la frontière moins perméable au passage des clandestins. Les conseillers du président minimisent ces divergences. Selon un proche de Barack Obama, les deux plans sont « compatibles ».

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