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Amériques

Etats-Unis Revue de presse

La guerre au Mali occupe les Unes des journaux américains

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Le Washington Post s'alarme : « Dans le Nord du Mali, c'est al-Qaïda qui dirige les combats », titre le quotidien. « Les chefs des rebelles maliens sont tous issus du réseau terroriste. Ils viennent d'Algérie ou de la Mauritanie et sont déterminés à transformer le conflit malien en une confrontation généralisée avec l'Occident ».

Pour mieux surveiller ces mouvements islamistes, « le gouvernement américain voudrait ouvrir une nouvelle base dans le nord-ouest de l'Afrique, probablement au Niger, pour y stationner des drones non-armés », rapporte le New York Times. « L'objectif immédiat de cette nouvelle base serait de fournir des informations plus précises sur le déplacement des jihadistes et de leurs armes aux armées française et malienne, en train de se battre contre les islamistes au nord du Mali », explique encore le journal, qui conclut : « Ce déploiement de drones démontre que l'Afrique est devenue une priorité dans la lutte anti-terroriste des Etats-Unis ».
 
Immigration : les républicains entre lucidité politique et colère
 
Un groupe de huit sénateurs, quatre républicains et quatre démocrates, ont présenté hier une feuille de route pour ce qui pourrait être un projet de loi pour réformer le système de l'immigration. Et ce qui a frappé la presse, mis à part le contenu de ce projet, c'est surtout la lucidité des républicains concernant leur obligation de collaborer avec les démocrates. Ainsi, le Los Angeles Times cite le sénateur républicain et ancien candidat à l'élection présidentielle de 2008, John McCain: « Les voix des électeurs hispaniques nous font défaut. Pour la première fois, le parti républicain a plus à perdre en s'opposant à une réforme de l'immigration qu'en la soutenant. »
 
Mais ce point de vue n'est pas partagé par l'ensemble des élus républicains. « C'est surtout au sein de la majorité républicaine à la Chambre des représentants que la colère gronde », rapporte le Los Angeles Times. « L'aile droite du parti craint que la possibilité pour 11 millions de sans-papiers d'acquérir sous certaines conditions la nationalité américaine ouvre les vannes à un nouveau flux d'immigration vers les Etats-Unis. Passer un tel texte de loi à la Chambre des représentants relève d'ores et déjà du défi », estime le Los Angeles Times.
 
Le journal Arizona Republic, pourtant de tendance conservatrice, rejette cette attitude prévisible de certains élus d'un revers de main : « Tous ceux qui sont depuis toujours opposés à ce que les immigrés clandestins puissent accéder à la citoyenneté américaine vont encore une fois crier : "Amnistie !" C'est le vieux cri de bataille qui est toujours utilisé pour empêcher le progrès. Mais les réalités politiques ont changé et ce discours a perdu beaucoup de sa force de conviction », estime le Arizona Republic qui concède que « pour l'instant, le plan des sénateurs n'est pas encore une loi. Et comme d'habitude, le diable se cache dans les détails. Mais la base pour une loi est là. C'est plus qu'un début, c'est un réel progrès. »
 
Haïti : les Nations unies pressent le gouvernement de tenir des élections
 
En Haïti, la population attend toujours la tenue des élections sénatoriales partielles et municipales. Selon la Constitution, ces scrutins auraient dû se tenir déjà à la fin de l'année 2011, mais n'ont toujours pas pu être organisés. C'est maintenant les Nations unies qui tapent du poing sur la table, rapporte Haïti Press Network aujourd'hui : « Les membres du Conseil de sécurité ont souligné lundi l'importance pour les autorités haïtiennes d'organiser des élections d'ici la fin de l'année afin de préserver la stabilité politique d'Haïti et de créer un environnement favorable au développement socio-économique », peut-on lire sur le site internet haïtien.
 
Pour Le Nouvelliste, il n'y a aucun doute : Le gouvernement haïtien n'est pas pressé d'organiser le scrutin, parce qu'il « pense gagner du temps pour s'organiser et rafler la mise. L'opposition veut faire passer le temps et coincer au fond de son petit trou un pouvoir qui n'a pas l'allure d'aimer la passation des pouvoirs par les urnes. » Et pour conclure, le quotidien s'adresse directement au président Martelly et à son Premier ministre : « Des élections manquent au bilan, votre mandat se ternit. Vous passez de la colonne des bons élèves à la rangée des prédateurs de la démocratie. » 
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