GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 18 Janvier
Vendredi 19 Janvier
Samedi 20 Janvier
Dimanche 21 Janvier
Aujourd'hui
Mardi 23 Janvier
Mercredi 24 Janvier
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Le pape quitte Lima après une tournée au Chili et au Pérou
    • France/Prisons: la ministre de la Justice recevra lundi 22 janvier les organisations syndicales (communiqué)
    • Foot: Lyon inflige à Paris sa 2e défaite de la saison en Ligue 1 lors de la 22e journée (2-1, buts de Fekir et Depay contre un but Kurzawa)
    • Mahmoud Abbas va demander à l'UE de reconnaître l'Etat de Palestine (responsable palestinien)
    • CHAN 2018: le Maroc termine en tête du groupe A après son match nul face au Soudan (0-0), qui se classe 2e
    • France: deux surveillants agressés à Longuenesse (nord) par un détenu et conduits à l'hôpital
    Amériques

    Réseaux sociaux, luxe... certains Brésiliens s'offrent les joies du «superflu»

    media

    Le Brésil reste encore un marché méconnu pour les marques de luxe, malgré le développement du pays et l’émergence d’une catégorie de consommateurs prête à payer le prix pour bénéficier de certains privilèges. Cette partie de la population qui cherche à dépenser son argent est d’ailleurs devenue une véritable mine d’or pour les réseaux sociaux spécialisés.

    Le marché brésilien du luxe devrait connaître une augmentation de 25% dans les 5 prochaines  années, selon les prévisions du cabinet de conseil Bain & Company. Le philosophe français Gilles Lipovetsky, auteur du livre Le Luxe Eternel, prévoit même que dans dix ans le pays possédera ses propres marques haut de gamme, comme il l’a dit récemment à la presse pendant le « The New World of Luxury », l’un des événements les plus importants du monde sur ce sujet.
     
    Difficile donc d’ignorer le géant de l’Amérique Latine et ses consommateurs. Fort de leur développement économique, les réseaux sociaux de luxe, tels que UeedO ou ELEQT connaissent un franc succès. Fréquentés par la classe la plus aisée du pays, ils se caractérisent par une sélection rigoureuse de leurs participants.
     
    Le Brésil reste à conquérir pour les marques de luxe
     
    Un secteur qui n’est pas non plus insensible au pouvoir d’achat des classes supérieures, qui dépensent, en moyenne, 2 000 euros par mois en vêtements, voyages, parfums, et autres « superflus ». Un marché qui a vite séduit les réseaux sociaux, mais reste à conquérir pour les marques de luxe. « Le Brésil se transforme en un pays qui fait la différence », remarque Paulo Coelho Mendes, responsable du planning stratégique de l’ALMAPP BBDO.
     
    Invité d’un événement à Paris sur le marché du luxe en Chine et au Brésil, il remarque que l’Europe, depuis environ cinq ans, a commencé à porter un autre regard sur le pays. Conquérir les Brésiliens passe donc d’abord par le bouleversement de certaines idées reçues. « Le Brésil est un marché compliqué, plein d’embuches, avec quelques particularités, mais plein d’opportunités », dit-il.
     
    « Le Brésil n’est plus considéré comme un pays exotique mais comme un pays qui fait la différence. »
     
    Selon M. Mendes, « ces dernières années, on ne le considère plus comme un pays exotique mais comme un pays qui fait la différence. Si cette perspective change, la posture par rapport au Brésil doit aussi changer. On nous regarde avec plus d’intérêt, en laissant de côté certaines idées reçues, pour observer notre marché et comprendre sa dynamique. »
     
    Même si des nouvelles marques sont arrivées récemment au Brésil, il reste encore largement de la place. Hermès, par exemple, s’est installé il y a à peu près 5 ans dans le pays. « Les produits n’arrivent simplement pas. La demande existe, mais ne peut pas être satisfaite. » Le responsable brésilien rappelle que d’autres marques célèbres, comme Gucci et Louis Vuitton, par exemple, possèdent peu de magasins, et leurs produits ne peuvent pas être trouvés en dehors des capitales du sud-est. « On constate encore que le Brésil est vu comme un pays ensoleillé, mais on est bien plus que cela. »
    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.