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Réseaux sociaux, luxe... certains Brésiliens s'offrent les joies du «superflu»

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Le Brésil reste encore un marché méconnu pour les marques de luxe, malgré le développement du pays et l’émergence d’une catégorie de consommateurs prête à payer le prix pour bénéficier de certains privilèges. Cette partie de la population qui cherche à dépenser son argent est d’ailleurs devenue une véritable mine d’or pour les réseaux sociaux spécialisés.

Le marché brésilien du luxe devrait connaître une augmentation de 25% dans les 5 prochaines  années, selon les prévisions du cabinet de conseil Bain & Company. Le philosophe français Gilles Lipovetsky, auteur du livre Le Luxe Eternel, prévoit même que dans dix ans le pays possédera ses propres marques haut de gamme, comme il l’a dit récemment à la presse pendant le « The New World of Luxury », l’un des événements les plus importants du monde sur ce sujet.
 
Difficile donc d’ignorer le géant de l’Amérique Latine et ses consommateurs. Fort de leur développement économique, les réseaux sociaux de luxe, tels que UeedO ou ELEQT connaissent un franc succès. Fréquentés par la classe la plus aisée du pays, ils se caractérisent par une sélection rigoureuse de leurs participants.
 
Le Brésil reste à conquérir pour les marques de luxe
 
Un secteur qui n’est pas non plus insensible au pouvoir d’achat des classes supérieures, qui dépensent, en moyenne, 2 000 euros par mois en vêtements, voyages, parfums, et autres « superflus ». Un marché qui a vite séduit les réseaux sociaux, mais reste à conquérir pour les marques de luxe. « Le Brésil se transforme en un pays qui fait la différence », remarque Paulo Coelho Mendes, responsable du planning stratégique de l’ALMAPP BBDO.
 
Invité d’un événement à Paris sur le marché du luxe en Chine et au Brésil, il remarque que l’Europe, depuis environ cinq ans, a commencé à porter un autre regard sur le pays. Conquérir les Brésiliens passe donc d’abord par le bouleversement de certaines idées reçues. « Le Brésil est un marché compliqué, plein d’embuches, avec quelques particularités, mais plein d’opportunités », dit-il.
 
« Le Brésil n’est plus considéré comme un pays exotique mais comme un pays qui fait la différence. »
 
Selon M. Mendes, « ces dernières années, on ne le considère plus comme un pays exotique mais comme un pays qui fait la différence. Si cette perspective change, la posture par rapport au Brésil doit aussi changer. On nous regarde avec plus d’intérêt, en laissant de côté certaines idées reçues, pour observer notre marché et comprendre sa dynamique. »
 
Même si des nouvelles marques sont arrivées récemment au Brésil, il reste encore largement de la place. Hermès, par exemple, s’est installé il y a à peu près 5 ans dans le pays. « Les produits n’arrivent simplement pas. La demande existe, mais ne peut pas être satisfaite. » Le responsable brésilien rappelle que d’autres marques célèbres, comme Gucci et Louis Vuitton, par exemple, possèdent peu de magasins, et leurs produits ne peuvent pas être trouvés en dehors des capitales du sud-est. « On constate encore que le Brésil est vu comme un pays ensoleillé, mais on est bien plus que cela. »
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