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    Amériques

    A Quito, les Equatoriens disent adieu à leur ancien aéroport

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    L'activité aérienne était suspendue mardi soir à Quito, la capitale équatorienne. Elle ne devait reprendre que ce mercredi matin, 20 février, à 9 heures, heure locale. Le grand déménagement de l'aéroport devait en effet se terminer dans la nuit. L’ancien aéroport, totalement enclavé dans la ville à 2 800 mètres d’altitude, sera remplacé par un nouvel à 30 kilomètres de distance. Douze fois plus grand, plus beau et plus sûr. Ce qui n’empêche pas une pointe de regret.

    Avec notre correspondant à Quito, Eric Samson

    En 53 ans et plus de 75 millions de passagers transportés, les avions ont interrompu pas mal de conversations à Quito. Aujourd’hui, la population de la capitale équatorienne leur dit au revoir avec un mélange de soulagement et de nostalgie.

    « C’est positif parce que c’était quand même dangereux, mais les avions vont nous manquer, confie Lorena. C’était joli de les voir défiler et se poser comme ça tout près ».

    Hier, mardi, des centaines de personnes se sont postées à l’extrémité de la piste. Normalement, ce sont les familles des migrants qui s’en vont, mais pas hier.

    « Je suis là pour voir les derniers avions se poser et décoller, explique Julio Tobar. J’ai une collection de 60 photos de tous les avions qui se sont posés depuis une semaine dont celui de l’émir du Qatar, un avion superbe ».

    Cette collection, Julio Tobar la montrera un jour à son petit-fils. Il regrettera les avions mais pas les nombreux accidents qui ont émaillé la vie d’un aéroport enclavé. Devant le terminal national où elle travaille depuis 35 ans, une vendeuse a les larmes aux yeux :

    L'actuel aéroport était complètement enclavé à 2 800 mètres d'altitude. REUTERS/Guillermo Granja

    « Tous ceux qui travaillent depuis longtemps ici, on va se prendre un café et dire adieu à l’aéroport ».

    Avec une piste de plus de quatre kilomètres de long, le nouvel aéroport a coûté 500 millions d’euros. Il promet d’être un nouveau pôle de développement. Construit plus bas que l’actuel, il permettra des vols directs entre Quito, Mexico et Los Angeles, entre autres.

    L’ancien aéroport deviendra quant à lui un grand parc. Des gratte-ciels de 40 étages pourront désormais être construits, avec plus de vue et moins de bruit.

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