A la Une : en Haïti, convocation de Jean-Claude Duvalier devant la justice - France - RFI

Expand Player
Play

À l'écoute Journal

 

  1. 10:30 TU Journal
  2. 10:33 TU 7 milliards de voisins
  3. 11:00 TU Journal
  4. 11:15 TU Sessions d'information
  5. 11:30 TU Journal
  6. 11:33 TU Sessions d'information
  7. 12:00 TU Journal
  8. 12:10 TU Sessions d'information
  9. 12:30 TU Journal
  10. 12:33 TU Sessions d'information
  11. 12:40 TU Grand reportage
  12. 13:00 TU Journal
  13. 13:10 TU Vous m'en direz des nouvelles !
  14. 13:30 TU Journal
  15. 13:33 TU Vous m'en direz des nouvelles !
  16. 14:00 TU Journal
  17. 14:10 TU Autour de la question
  18. 14:30 TU Journal
  19. 14:33 TU Autour de la question
  20. 15:00 TU Journal
  21. 15:10 TU Radio foot internationale
  22. 15:30 TU Journal
  23. 15:33 TU Radio foot internationale
  24. 16:00 TU Journal
  25. 16:10 TU Sessions d'information
  1. 10:33 TU 7 milliards de voisins
  2. 11:00 TU Journal
  3. 11:15 TU Sessions d'information
  4. 11:30 TU Journal
  5. 11:33 TU Sessions d'information
  6. 12:00 TU Journal
  7. 12:10 TU Grand reportage
  8. 12:30 TU Sessions d'information
  9. 13:00 TU Journal
  10. 13:10 TU Sessions d'information
  11. 13:30 TU Journal
  12. 13:33 TU Danse des mots
  13. 14:00 TU Journal
  14. 14:10 TU Autour de la question
  15. 14:30 TU Journal
  16. 14:33 TU Autour de la question
  17. 15:00 TU Journal
  18. 15:10 TU Radio foot internationale
  19. 15:30 TU Journal
  20. 15:33 TU Radio foot internationale
  21. 16:00 TU Journal
  22. 16:10 TU Sessions d'information
  23. 16:30 TU Journal
  24. 16:33 TU Sessions d'information
  25. 16:40 TU Accents d'Europe
fermer

Amériques

Barack Obama Etats-Unis Haïti Hugo Chavez Justice Revue de presse Venezuela

A la Une : en Haïti, convocation de Jean-Claude Duvalier devant la justice

media

En Haïti, l'ancien dictateur Jean-Claude Duvalier est convoqué ce jeudi devant la justice qui doit se prononcer sur la nature des faits pour lesquels il peut être jugé. Mais, coup de théâtre, les avocats de Baby Doc annoncent que leur client ne se rendra pas à la séance de la cour d'appel de Port-au-Prince.

« La défense de Duvalier a contesté la compétence même de la cour d'appel et a porté le dossier devant la Cour de cassation, la plus haute juridiction haïtienne », rapporte aujourd'hui le site d'informations Alterpresse. « Puisque la défense dessaisit la cour d'appel, Jean-Claude Duvalier ne peut plus se présenter devant cette instance. Selon ses avocats, l'ex-dictateur a donc le droit d'attendre le verdict de la cour de cassation ».

Cette nouvelle intervient alors qu'une mobilisation au niveau international semble en cours pour aboutir au jugement de Baby Doc. Amnesty International et Human Rights Watch ont annoncé la présence de leurs observateurs sur place, à Port-au-Prince. De son côté, « la CIDH, la Commission interaméricaine des droits de l'homme, a rappelé mercredi à l'Etat haïtien son devoir de juger les violations des droits de l'homme commises sous le régime de Jean-Claude Duvalier », rapporte le site Haïti Press Network. « La Commission appelle aussi l'Etat haïtien à adopter toutes les mesures nécessaires afin d'assurer que les praticiens de la justice puissent exercer leur fonction avec indépendance ».
 
En Haïti même la colère gronde aussi. « Le collectif contre l'impunité a dénoncé les manœuvres des avocats de Duvalier pour empêcher l'instruction de se poursuivre », écrit Alterpresse. « Plusieurs autres organisations haïtiennes associent le comportement de l'administration du président Michel Martelly à une dictature naissante qui cautionne le silence de la justice autour des peines infligées à de nombreuses familles haïtiennes par la dictature ».
 
Le Nouvelliste est encore plus explicite : « Cette procédure judiciaire semble être une façon d'effacer lentement le tableau des crimes reprochés à tout un régime de 29 ans », écrit Frantz Duval dans son éditorial, intitulé « La justice lave plus blanc que l'histoire ». « L'oubli thérapeutique à la sauce judiciaire a ses adeptes. Plus nombreux que l'on ne le croit, ils se nichent dans toutes les strates de la société ». Pour quelle raison ? Parce que « la liste des crimes et délits traverse tous les régimes politiques depuis la chute des Duvalier. Celui qui souhaite vraiment commencer à remuer les cendres du passé doit être assuré de son présent. Et ici, personne ne sait quel costume il endossera demain ».
 
Venezuela : Hugo Chavez toujours loin de tout regard
 
Au Venezuela, Hugo Chavez se trouve toujours à l'hôpital militaire de Caracas qui, à en croire Ultimas Noticias, ressemble de plus en plus à une forteresse, avec un nombre de soldats qui augmente chaque jour. Tout cela pour protéger du moindre regard le malade le plus célèbre de l'Amérique latine, dont l'état de santé est traité comme un secret d'Etat.
 
Même les proches alliés et amis d'Hugo Chavez n'ont pas accès à son chevet. A l'instar du président bolivien qui s'était rendu à Caracas mais qui a dû admettre : « Je ne l'ai pas vu, je n'ai pas pu lui parler. J'ai seulement rencontré ses médecins et des membres de sa famille », rapporte aujourd'hui El Nacional. Le quotidien vénézuélien se fait l'écho du ballet diplomatique qui est en train de se mettre en place. Le président équatorien Rafael Correa aimerait, lui aussi, rendre visite au Commandante. Mais comme il l'explique dans les colonnes d'El Nacional, « il faut rester prudent, car dans ces cas de maladie, on gêne parfois plus qu'on ne rend service ».

De son côté, le président de l'Organisation des Etats américains, Jose Miguel Insulza, estime que « le moment est venu pour le Venezuela de prendre des décisions ». Comprenez des décisions politiques. 
 
Etats-Unis : bras de fer entre Obama et Républicains s’aggrave
 
Les Etats-Unis s'approchent dangereusement du jour fatidique du 1er mars, date à laquelle des coupes dans les dépenses publiques vont se mettre en place automatiquement. Pourtant, le Congrès n'est toujours pas parvenu à un accord. Bien au contraire : à deux semaines de l'échéance, il a suspendu ses travaux pour une semaine.

Le New York Times accuse les républicains de retarder volontairement les négociations : « Les Républicains sont à court d'arguments mais gagnent la course contre la montre », estime le journal. « Plus ils s'attardent sur des points non essentiels, plus Barack Obama perd sa force de frappe - acquise par sa réélection - et donc sa capacité à imposer ses priorités », conclut le New York Times.
Une erreur est survenue lors de l'envoi du mail...
Le mail a bien été envoyé

Sur le même sujet

Commentaires

 
Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.