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    Etats-Unis : «Ça me tue de ne pas être à la Maison Blanche», avoue Mitt Romney

    media Mitt Romney lors de son discours d'après-défaite, à Boston le 7 novembre 2012. REUTERS/Shannon Stapleton

    Dans sa première interview accordée à la chaîne de télévision Fox News dimanche 3 mars depuis sa défaite à la présidentielle américaine, Mitt Romney, l’ex-candidat républicain, parle de « frustration ». La « frustration » de ne pas être à la place de Barack Obama qu’il critique vertement pour sa gestion du dossier budgétaire et des coupes qui s’en sont suivies. Ce qui n'empêche pas Mitt Romney de faire son mea culpa.

    Avec notre correspondant à Washington, Raphaël Reynes

    Lorsqu’il regarde l’état de son pays, Mitt Romney n’a qu’une pensée, dit-il. « J’aimerais pouvoir y être ! Ca me tue ne pas être à la Maison Blanche pour faire ce qu’il faut. »Quatre mois après sa cinglante défaite à l’élection présidentielle, l’ex-candidat républicain est pour le moins sévère à l’encontre de la politique menée par Barack Obama, notamment à propos des coupes budgétaires entrées en vigueur ce week-end.

    « Personne ne peut penser qu’il s’agit d’un succès pour le président. Il pensait que ces coupes n’arriveraient pas. Eh bien c’est arrivé ! Il est le seul à pouvoir dire à son propre parti : j’ai besoin de vous sur ce coup là, et mettre des républicains de son côté en les prenant un par un. On n’est pas obligé d’avoir des blocages constants, problème après problème. Il faut que quelqu’un mène et que des gens dans les deux partis mettent de côté les victoires politiques pour travailler sur une victoire nationale. »

    Mais Mitt Romney fait également son autocritique, reconnaissant avoir raté sa campagne. « La faiblesse de notre campagne, c’est que nous n’avons pas su - que je n’ai pas su - porter efficacement mon message aux électeurs des minorités. »

    L’ancien candidat maintient son opposition à la régularisation massive des sans-papiers présents aux Etats-Unis. Mais il reconnaît, sourire aux lèvres, qu’il est mal placé pour donner des conseils au parti républicain.

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