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    Amériques

    Chavistes et antichavistes se bagarrent sur les réseaux sociaux dans toutes les langues

    media « Mon président est mort. Je vais devoir me remettre à travailler ». (Photomontage du site « Mamertos, mamertos everywhere » DR

    La mort de Hugo Chavez a déclenché une dispute autour de son héritage sur les réseaux sociaux entre ceux qui font l’éloge de ces 14 années de pouvoir et ceux qui dénigrent sa gestion. Si pour les premiers il est « une des grands personnalités de l’Amérique », pour les autres il n’a été qu’un « petit dictateur ».

    Sur la page Facebook en espagnol de RFI, on peut lire ce mercredi 6 mars ces mots de Micaela à propos de la mort du président Chavez : « Un petit dictateur en moins ». Ces propos agacent  Marco, qui souligne à l’encontre de cette internaute : « Ce n’est pas une expression heureuse de ta part, Micaela ». 

    Cet échange illustre assez bien le très haut degré de polarisation entre partisans et opposants de Chavez, le lendemain de la mort du président vénézuélien. Rage, tristesse, moquerie et même de la joie se sont exprimés sur les réseaux sociaux après l’annonce de sa mort. Et ce dans plusieurs langues, car Chavez était devenu populaire dans le monde entier. 

    Sur la page web de RFI, « Carlos » se réjouit de la fin « d’une pièce de théâtre très longue, car ce clown était mort depuis décembre dernier ». Karina, au contraire, regrette le ton de certains internautes qui « oublient le sens du mot ' respect ' car ils insultent, ils font la fête et des blagues stupides ». 

    « Une des plus grandes figures de l'Amérique latine »

    Karina rappelle que Chavez a « beaucoup fait pour notre Amérique » et ne cache pas son admiration pour le président : « Vive le Venezuela ! Vive Chavez ! » Sur l’héritage de Chavez, justement, BEA demande de laisser du temps au temps : « Seul le temps fera taire les passions et nous pourrons faire une analyse objective de ce qu’il a accompli ». Pour cet internaute, en tout cas, c’est indéniable qu’il a été « une des plus grandes figures politiques de l’Amérique latine ».

    Eduardo n'est pas du tout d'accord, car pour lui « les chavistes ont profité des dollars du pétrole pour se faire réélire et conserver le pouvoir en abusant le peuple, en ne respectant pas les droits de l’homme, en expropriant des investisseurs étrangers ». Pour lui, l’héritage de Chavez c’est un pays « au bord de la faillite ».

    Manolo, lui, n’est pas aussi catastrophiste sur la situation du pays et il exhorte tous les Vénézuéliens à « s’investir dans un dialogue national large et démocratique, laissant de côté les haines et la violence ». Il propose comme consigne : « Venezuela pour tous ».

    « Je vais devoir me remettre à travailler »...

    « Mon président est mort. Je vais devoir me remettre à travailler », lit-on sur une photo de femmes qui pleurent la mort du président Chavez. Ce photomontage mis en ligne sur la page Facebook « Mamertos, mamertos everywhere » (gauchistes, gauchistes partout) a déclenché un tollé sur Facebook et a recueilli presque deux cents commentaires et plus de mille « j’aime ».

    Certains s’en prennent aux administrateurs de la page. Ariel Serio, par exemple, voit dans ce photomontage « un discours propre à la bourgeoisie de droite, catholique et qui a été pour le coup d’Etat contre Chavez ». Andrés Cristancho est au contraire plutôt d’accord avec le préjugé selon lequel les vénézuéliens se sont habitués « à ne rien faire » grâce à la manne du pétrole. David Bosh souligne quant à lui le fait que les sympathisants de gauche « pensent que si nous les critiquons, nous sommes de droite ».

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