GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mercredi 22 Juin
Jeudi 23 Juin
Vendredi 24 Juin
Samedi 25 Juin
Aujourd'hui
Lundi 27 Juin
Mardi 28 Juin
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    L’ONU adopte une déclaration contre les violences faites aux femmes

    media

    L’Assemblée générale de l’ONU a adopté une déclaration contre les violences faites aux femmes. Plus de 6 000 représentants de la société ont assisté aux débats qui ont duré deux semaines. Des débats souvent houleux au cours desquels le Vatican et plusieurs pays musulmans se sont opposés aux Occidentaux sur la contraception ou les violences domestiques.

    Avec notre correspondant à New York, Karim Lebhour

    Cette déclaration de l’ONU contre les violences faites aux femmes a été accueillie à l’Assemblée générale par des applaudissements et des cris de joie. Mais de nombreux Etats n’ont adopté ce texte que du bout des lèvres. L’Iran, l’Egypte, l’Arabie Saoudite, le Nigeria mais aussi le Honduras et le Vatican ont tenu à ce que leurs « réserves » soient officiellement consignées. Jusqu’à la dernière minute, ces Etats ont tenté d’introduire un amendement rédigé par l’Egypte pour que les recommandations de l’ONU ne s’appliquent pas si les lois, les coutumes ou des traditions religieuses d’un pays s’y opposent. Les débats sur la violence domestique, la contraception ou l’avortement ont été particulièrement houleux.

    L’amendement a finalement été rejeté. Les pays nordiques et les Etats-Unis ont, de leur côté, renoncé à inclure une référence aux droits des homosexuels. Ce texte va maintenant servir de référence pour la lutte contre les discriminations envers les femmes.

    La Banque mondiale note dans une étude que les femmes de 15 à 44 ans meurent davantage de viols et de violences domestiques que de cancer ou d’accidents de la route réunis.

    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.