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A la Une : Barack Obama en Israël et dans les Territoires palestiniens
La visite officielle de Barack Obama en Israël et dans les Territoires palestiniens fait couler beaucoup d'encre aujourd'hui. Et au-dessus des photos qui montrent le président américain et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, bras-dessus, bras-dessous, un mot se trouve à la Une de nombreux journaux : « solidarité ». « Une solidarité pour le moins inhabituelle » entre les deux hommes, note le Washington Post sur sa première page. « L'administration Obama a placé le curseur des attentes potentielles concernant la visite du président en Israël tellement bas qu'on pourrait croire qu'il ne fait que visiter l'Ohio », ironise l'éditorialiste.
« Mais de fait cette tournée diplomatique au Proche-Orient est bien plus importante que la Maison Blanche ne veut bien l'admettre. Barack Obama doit réussir rien de moins que relancer les relations américano-israéliennes. Le président américain ne peut pas à lui-seul sauver le processus de paix. Mais il est certain que ce processus ne pourra pas être sauvé, sans son engagement ».
C'est aujourd'hui que Barack Obama doit s'adresser à la jeunesse israélienne, dans un discours devant des étudiants au Centre des congrès à Jérusalem. Le Los Angeles Times n'est pas convaincu que cette offensive de charme portera ses fruits. « Ces dernières années, Barack Obama a fait l'expérience que ce sont toujours les jeunes qui sont les plus réceptifs à son message d'espoir et de changement », constate le journal.
« Mais en Israël, le légendaire magnétisme politique du président risque de s'avérer moins efficace. La jeune génération israélienne est en général plus conservatrice, plus religieuse, moins tolérante et moins encline à soutenir une solution à deux Etats que le sont ses parents et grands-parents. L'appel à l'action, Barack Obama le lancera donc à ceux qui auront le plus de mal à l'accepter ».
Le Venezuela suspend tout contact diplomatique avec les Etats-Unis
Le Venezuela a annoncé qu'il suspendait tout contact diplomatique avec les Etats-Unis. C’est ce que titre le journal El Universal. Les relations diplomatiques entre les Etats-Unis et le Venezuela étaient gelées depuis 2010. Mais il y avait un canal informel qui subsistait, à travers l’ambassadeur américain auprès de l’OEA, Roy Chaderton.
Or, le ministre des Affaires étrangères vénézuélien, Elías Jaua, a déclaré que face aux ingérences constantes de la part des Etats-Unis dans les affaires intérieures de son pays, ce réseau informel lui aussi était suspendu tant qu’il n’y aura pas « un message plus clair sur le genre de relations que les Etats-Unis veulent instaurer avec le Venezuela ».
Le 5 mars, le Venezuela avait expulsé deux attachés diplomatiques américains, accusés d’avoir « proposé des projets déstabilisateurs » à des militaires. Washington a répliqué six pours plus tard en expulsant deux diplomates vénézuéliens, qui ont d’ailleurs été décorés à leur arrivée à Caracas. Les tensions s’accumulent entre les deux pays, le Venezuela hausse le ton à trois semaines des élections présidentielles. Pour le gouvernement chaviste, c'est avant tout une façon de montrer à la population qu’il reste ferme sur la question de la souveraineté.
Haïti sous pression de la communauté internationale pour organiser des élections
En Haïti, le gouvernement est de plus en plus sous la pression de la communauté internationale pour organiser enfin des élections. Des scrutins qui auraient dû se tenir, il y a seize mois déjà. C'est carrément le Conseil de sécurité de l'ONU qui s'est « penché sur le cas Haïti » hier, note Le Nouvelliste. Un Conseil de sécurité qui réclame en des termes de plus en plus fermes que le gouvernement du président haïtien Michel Martelly sorte enfin le pays de l'impasse politique.
Pourtant, ce même président Martelly ne semble pas pressé, estime de son côté le site haïtien AlterPresse. Le Parlement, à couteaux tirés avec le chef d'Etat, « a enfin nommé trois représentants pour siéger au Collège transitoire du Conseil électoral permanent, qui sera en charge de l'organisation du scrutin. Mais ces trois noms ne sont toujours pas validés par le président » fustige AlterPresse et le processus électoral reste donc bloqué.
Pourtant l'étau commence à se resserrer sérieusement autour du gouvernement Martelly. « Face aux lenteurs et stratégies de retardement, la communauté internationale montre désormais de sérieux signes de frustration et d'impatience », constate le Miami Herald. « Ainsi, le gouvernement haïtien a été obligé d'annuler une réunion de donateurs, prévue à Port-au-Prince ce mercredi, parce que plusieurs d'entre eux avaient annoncé qu'ils n'allaient plus venir en Haïti jusqu'à ce que le calendrier électoral soit enfin arrêté ».

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(1) Réaction
Le président Obama n'a pas
Le président Obama n'a pas clairement défini sa position par rapport au territoire palestinien.