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    Amériques

    Maduro président: et maintenant quel avenir pour le Venezuela?

    media Nicolas Maduro, la veille de son élection étriquée à la présidence du Venezuela. Caracas, le 13 avril 2013. REUTERS/Carlos Garcia Rawlins

    Nicolas Maduro a peut-être gagné, mais il n'a pas convaincu. Son avance ne suffit pas à assurer avec certitude l'avenir de la révolution bolivarienne engagée par Hugo Chavez au Venezuela. Au sein du camp chaviste, qui a fêté la victoire dans les rues de Caracas, les premiers questionnements surgissent. D'un côté à l'autre de l'échiquier politique vénézuélien, les sentiments sont partagés.

    Avec notre envoyée spéciale à Caracas, Stefanie Schüler

    Depuis le début de la campagne électorale, Nicolas Maduro s'est trouvé dans une position inconfortable. Pour les chavistes, il n’était pas le candidat de leur choix, mais l’héritier choisi par Hugo Chavez.

    Nicolas Maduro (d) et le président bolivien Evo Morales (g), en tête du cortège funéraire de Hugo Chavez à Caracas, le 6 mars dernier. REUTERS/Carlos Garcia Rawlins

    Candidat de substitution

    Ainsi, beaucoup de partisans du président défunt ont soutenu leur candidat, non par conviction, mais bien pour honorer la dernière volonté de leur idole.

    La campagne électorale express de dix jours seulement, n’a pas permis à Nicolas Maduro d’imposer sa personnalité.

    Nicolas Maduro (à droite en bleu) brandit un portrait de Hugo Chavez tandis que la foule manifeste dans les rues de Caracas le 9 avril. REUTERS/Carlos Garcia Rawlins

    Président par défaut

    Il avait beau se présenter comme le « fils » d'Hugo Chavez, cela n’a pas suffi pour convaincre et rassembler la base chaviste derrière sa candidature. Une partie de son électorat n’a pas réussi à se faire une idée précise de la seule question qui vaille : qui est vraiment Nicolas Maduro ?

    Alors, il est arrivé ce qui devait arriver : certains électeurs chavistes ne sont pas allés voter. Et le nouveau président élu arrive au pouvoir en position de faiblesse.

    Le président élu du Venezuela Nicolas Maduro, accompagné de sa femme Cilia Flores, le soir de sa victoire à Caracas. REUTERS/Tomas Bravo

    « A la mémoire de Chavez »

    Avec lui, c’est l’ensemble du régime chaviste qui est sensiblement affaibli, un mois après la mort du Comandante.

    Mais qu'à cela ne tienne : même si ce n’est pas une marée rouge dans le centre-ville de Caracas, comme à la « grande époque » du Comandante, l’électorat chaviste fête tout de même la victoire.

    « Bon, le résultat est serré, mais il est très agréable quand même, confie un homme. L’important, c’est de réussir à maintenir la mémoire de Chavez. Cette victoire, c'est  notre hommage. C’est pour ça qu'elle est si importante. Peu importe l’avance que nous avons sur notre adversaire, on gagne et c’est ça qui compte. »

    Un chaviste, une fausse moustache de Nicolas Maduro sous le nez en signe de son ralliement au président élu. REUTERS/Edwin Montilva

    Maduro désormais seul

    « Je suis très heureuse et j’espère que cette nouvelle fera le tour du monde, s'enthousiasme une femme. En même temps, je suis triste aussi parce que nous avons perdu notre Comandante. Mais Chavez nous a laissé une mission et on commence à la saisir, parce que le peuple s’est réveillé. »

    Si le recomptage des votes confirme le résultat initial, Nicolas Maduro va devoir convaincre son électorat qu’il n’est pas seulement le « fils » politique d'Hugo Chavez, mais bien le nouveau président vénézuélien.

    Nicolas Maduro en plein recueillement, le 14 avril 2013 après avoir voté. REUTERS/Marcelo Garcia/Miraflores Palace

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